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| Numéro 226 . octobre 2003 |
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Mesure du bruit, «Symbiose» au rapport |

Après une année de mesure du bruit généré par le trafic aéronautique au-dessus et aux alentours de l'Aéroport international Strasbourg, un premier rapport a été publié par la CCI.
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Le système «Symbiose» a été mis en place pour fournir des éléments de réponses aux préoccupations des riverains ,a rappelé le directeur de l'Aéroport, Alain Russel, il résulte d'une volonté politique et a fait l'objet d'un cahier des charges précis ». Les résultats enregistrés en 2002 sont tout aussi précis et ne font apparaître aucune entrave au respect des vols de nuit : entre minuit et six heures du matin, avec une demi- heure de tolérance en soirée pour les vols en retards, hormis les vols d'urgence. Ce sont les vols d'évacuation sanitaire, d'états, humanitaires et les vols de La Poste.«Sur les 48 397 mouvements d'avions effectués en 2002, nous n'avons enregistré que deux non-respects à ce protocole, ce qui est tout à fait remarquable », a indiqué Alain Russel. De son côté, la direction de l'Aviation civile s'est chargée de sensibiliser les deux opérateurs indisciplinés.
Rappelons que Symbiose s'articule autour d'un serveur qui collecte des données radar en provenance de la direction de l'Aviation civile - il s'agit des trajectoires des avions et les informations qui permettent d'identifier un vol et son altitude,les données en provenance des stations de mesure de bruit fixes (Lingolsheim, Innenheim et Entzheim) et mobiles (qui ont circulé sur huit communes à Bischoffsheim, Blaesheim, Cronenbourg, Duppigheim, Eckbolsheim, Griesheim-près-Molsheim, Koenigshoffen, Holtzheim), ainsi que les informations fournies par Météo France comme la pression atmosphérique qui détermine la valeur de référence de l'altitude d'un avion. Au total, 70 000 événements bruits (toutes sources confondues : avions, mais aussi voitures, cyclomoteurs, tonnerre, etc.) ont été analysés au-dessus du seuil de 65 décibels. Quatre mesures de bruit dépassant 85 décibels ont été relevées de nuit à Innenheim, 50 à Entzheim, à quelque 500 m de la piste. La plupart ont été déclenchées par l'utilisation des inverseurs de poussée à l'atterrissage.
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Un protocole d'accord bien respecté
Selon Pierre Nogues, responsable environnement, «les résultats des six premiers mois de 2003 sont quasiment semblables à ceux de 2002 : pas de dérapage en dehors des horaires fixés par le protocole d'accord ». La station mobile pour sa part circule sur huit sites : Duttlenheim, Geispolsheim, Hangenbieten, Hautepierre, Hoenheim, Krautergersheim, Montagne-Verte, Ostwald. «L'Aéroport s'est engagé, au travers de la charte pour l'environnement, à communiquer régulièrement avec les riverains », précise Pierre Nogues. Un guichet unique a été mis en place, qui a répondu à 48 demandes d'information. La réponse stipule la trajectoire de l'avion, l'orientation de la piste, la courbe de l'événement bruit enregistrée par la station de mesure avec le niveau maximum, le type d'appareil et les données météorologiques. Un bulletin mensuel édite le nombre de mouvements . Les informations qui figurent au rapport annuel Symbiose (dont les différents types d'appareils qui transitent par l'aéroport avec leurs caractéristiques) ont fait l'objet de présentations régulières aux membres de la commission de l'environnement de l'aéroport (mairies, élus CCI, administrations, etc.) et sont disponibles sur le site Internet de l'Aéroport.
Contact : Pierre Nogues, 03 88 64 73 73, responsable environnement Frédéric Tugler, 03 88 64 50 13, chargé de mission environnement
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http://www.strasbourg.aeroport.fr
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