CCI Chambre de Commerce et d'Industrie de Strasbourg et Bas-Rhin, Alsace

mardi 22 mai 2012
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Créer, reprendre ?

Deux approches d’entrepreneuriat qui se ressemblent, et qui diffèrent...

 

Créer une entreprise, c’est partir d’une feuille blanche, à condition d’avoir une idée.

Reprendre une entreprise, c’est partir d’un existant : un environnement et une organisation déjà en place, des clients notamment. Reprendre c’est aussi créer, plutôt « re-créer ».

 

Dans les profils et compétences attendus, des différences existent.

Dans l’accès au crédit aussi, dans la conduite et le montage du projet…

 

Ce tableau synthétique liste les avantages et inconvénients, forces et faiblesses de la création et de la reprise d’entreprise.

 

 

A noter : des séances d’information sur la création et la reprise d’entreprise sont organisées par la CCI. Consultez les dates via le lien suivant : lien

 

Création Reprise
+ +
Projet correspondant à sa personnalité et à son savoir-faire Structure déjà en place. Environnement clients et fournisseurs déjà constitué
Choix des collaborateurs Moindre incertitude : CA et résultats connus
Développement progressif à l'échelle de ses moyens et du potentiel marché Rémunération plus rapide
Fonds propres de départ moins importants qu'en reprise

Si présence des salariés clés, possibilité de s'appuyer sur eux

Débutants acceptés

Confiance accrue des banquiers, prise de risque minimisée

Période de rodage tolérée Taux de pérennité à 3 ans supérieur, de l'ordre de 75 %
- -
Risque d'échec plus important. Taux de pérennité à 3 ans = 60 % (chiffre Alsace) Responsabilités opérationnelles immédiates, pas de période de rodage
Etude de marché à soigner. Pré-testing si possible Crédibilité et compétences professionnelles attendues pour assurer la continuité
Investissements de démarrage à prévoir en communication et en prospection Salariés non choisis = risque de départs
Rémunération moins rapide Fonds propres supérieurs (rachat)
Financements bancaires plus incertains : attention aux risques des garanties personnelles Processus plus complexe : audits financiers, organisationnels, sociaux et juridiques à mener, négociations avec un cédant, garantie d'actif et de passif en cas de rachat de titres, enquêtes clients, etc.
Compétences métiers souhaitables voire indispensables dans certains secteur (CHR par exemple) Risque "d'intuitu personae" quand tout repose sur le cédant. Peut-on le substituer ?