n°215
Juillet-Août 2002
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COMMERCE
  «Marché européen du commerce équitable et de la finance solidaire» - 2e édition
 

Initié en 2001 par le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, le Marché européen du commerce équitable a été reconduit en avril sous l'égide du Collectif pour une Économie Solidaire-Alsace.
L'événement s'inscrivait dans le cadre de la quinzaine du commerce équitable, qui a accueilli une quarantaine d'entreprises et d'associations venues de tous les horizons géographiques et thématiques : stands d'artisanat équitable, de produits alimentaires ou encore de voyages équitables. Originalité du salon, un partenariat avec Finansol, qui a donné une large place aux différents organismes de financement solidaire : clubs d'investisseurs de proximité, sociétés de capital-risque solidaires, coopératives financières ou citoyens qui consacrent une partie de leur temps ou de leurs revenus. Pour encourager les citoyens à mettre en conformité leur épargne avec leurs convictions et leurs critères éthiques, sociaux et environnementaux, l'association Finansol a créé en 1997 le label Finansol, qui vise à donner une garantie de transparence, d'éthique et de solidarité aux produits d'épargne qu'il distingue.
Rappellons que le commerce équitable est fondé sur les principes suivants : assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans parmi les plus défavorisés, garantir le respect des droits fondamentaux des personnes, instaurer des relations durables entre partenaires économiques et préfinancer des projets, proposer des produits de qualité. La charte du commerce équitable est disponible sur le site :

[
Site ]

www.commerceequitable.org

Les «Caprices du Sandhaas»
Quand le «Lapin des sables» vous met l’eau à la bouche
Issus du savoir-faire des professionnels des métiers de la bouche de Haguenau et de Schweighouse-sur-Moder, les «Caprices du Sandhaas» ont été créés dans l'esprit du terroir du pays du Sandhaas – littéralement «lapin des sables» –, qui depuis toujours est l'emblème des deux villes. Les «Caprices» sont tous fabriqués par des artisans mem-bres de la FECAPP, Fédération des Commerçants, Artisans, Prestataires de Services et Professionnels de Haguenau et de Schweighouse-sur-Moder, plus connue sous le nom de CAP pour commerçants, artisans, professionnels et créée fin 1999. À terme, fabrication et vente pourront également se faire chez d'autres professionnels du secteur de Haguenau, avant d'être commercialisées sur l'ensemble de l'Alsace. Des cahiers des charges précis et des contrats de fabrication sous licence seront mis en place à cet effet. Histoire de vous mettre l'eau à la bouche, voici les quatre produits ayant pour dénominateur commun la bière : la saucisse à la choucroute cuite à la bière, le chocolat à la fleur de bière, la brioche au levain levé à la bière, les ravioles de sandre sur choucroute, sauce à la bière. Ces créations sont vendues chez chacun des artisans-restaurateurs. Les «Caprices du Sandhaas» ont été lancés officiellement en avril dernier, à l'occasion d'une présentation-dégustation sous chapiteau au centre ville de Haguenau.

[ Contacts CCI ]
Marc Liebrich, 03 88 75 25 59
m.liebrich@strasbourg.cci.fr


Info fiscale
Équipements en matériels de paiement euros : vos possibilités d'amortissement
Vous êtes une PME et vous avez adapté ou acheté des matériels de paiement ou d'encaissement en euros. Savez-vous que vous êtes autorisé à amortir ces matériels sur 12 mois à partir de leur mise en service et/ou à comptabiliser, en charges déductibles du résultat fiscal, les dépenses d'adaptation des immobilisations nécessitées par le passage à l'euro ?
Ces dispositions s'appliquent aux équipements acquis en 2000 ou en 2001, et aux dépenses d'adaptation engagées aux titres des exercices clos à compter de l'entrée en vigueur de la loi (14 décembre 2001 pour Paris et pour la Province, un jour franc après l'arrivée du JO au chef-lieu d'arrondissement.)
Ces dispositions sont précisées dans le bulletin officiel des Impôts du 25 mars 2002 (N° 4 D-3-02).
Matériels de paiement en euros concernés : caisses enregistreuses, convertisseurs de rendu de monnaie, balances étiqueteuses, matériels de pesage, matériels et terminaux de paiement électronique.
Dépenses d'adaptation des immobilisations concernées : adaptation des logiciels informatiques, des terminaux de paiement : caisses enregistreuses, distributeurs de billets, terminaux de paiement électronique, création de nouvelles applications ou modification des chaînes existantes.
Il est également précisé que les entreprises peuvent amortir en totalité, au titre du premier exercice clos à compter du 31 décembre 2001, le solde non encore amorti des matériels concernés acquis en 2000 ou en 2001.

Exemple : le 10 juillet 2000, un commerçant acquiert un bien éligible au régime de l'amortissement exceptionnel pour un montant de 2 000 e. Les exercices sont arrêtés le 31 décembre de chaque année. Ce bien a une durée normale d'utilisation de 5 ans et il est amortissable selon la méthode dégressive au taux de 40 %.
Dotation aux amortissements de l'exercice clos le 31 décembre 2000 : 2 000 x 40 % x 6/12 mois = 400 e.
Dotation aux amortissements de l'exercice clos le 31 décembre 2001 : 2 000 - 400 = 1 600 e.

[ Site ]
http://alize.finances.gouv.fr/

Réduction du Temps de Travail
Quelle mise en œuvre dans les petites entreprises ?
La nouvelle durée légale du travail de 35 heures est maintenant applicable dans toutes les entreprises depuis le 1er janvier 2002. Or, une grande disparité est constatée entre les entreprises
qui ont revu leur organisation et réduit leur temps de travail et celles (de 20 salariés et moins) qui n'ont rien changé jusqu'à présent.
Les TPE n’étant pas encore aux 35h ne sont toutefois pas dans l'illégalité. En effet, les années 2002 et 2003 constituent pour les petites entreprises des années de transition au niveau du régime des heures supplémentaires. Pendant cette période, le contingent annuel d'heures supplémentaires autorisées est porté pour 2002 à 180 heures/an/salarié et 170 h pour 2003. Ce n'est qu'en 2004 que le contingent «normal» de 130 heures sera de nouveau applicable. Sur cette base, une entreprise de 20 salariés ou moins peut donc par exemple demander à ses salariés de rester à 39 h par semaine pendant toute l'année 2002. Les quatre heures supplémentaires (de la 36e à la 39e) ouvrent simplement droit à une bonification de 10% pour le salarié (en principe sous forme de repos ; sous forme de majoration financière uniquement si un accord collectif le prévoit). À partir de 2003, cette bonification de 10% passera à 25%.
En fait, il faudrait dès à présent mettre à profit cette période pour réfléchir à la réorganisation de travail dans l'entreprise et à la mise en place effective de la durée de travail de 35 heures (sous forme de réduction quotidienne ou hebdomadaire du travail, de jours de repos supplémentaires,...). Pour cela, plusieurs modalités :

• la négociation d'un accord d'entreprise entre le chef d'entreprise et les délégués syndicaux ou un salarié mandaté ;

• l'application directe d'un accord de branche. Pour vérifier s'il existe un accord de branche d'application directe dans votre branche d'activité :
Direction Départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle 03 88 75 86 86 ou
http://www.35h.travail.gouv.fr/
(rubrique «ACCORDS», partie «Accords de branches nationaux d'application directe») puis pour consulter l'accord
http://www.legifrance.gouv.fr/ (rubrique «Conventions collectives»).

• dans les entreprises de moins de 11 salariés, l'employeur peut directement et unilatéralement mettre en œuvre la réduction du temps de travail (à condition qu'il n'existe pas d'accord de branche et qu'il ait informé les organisations syndicales de sa volonté d'engager les négociations et qu'aucun salarié n'ait été mandaté dans un délai de deux mois).
Moyennant respect de certaines formalités très légères, ces modalités permettent à l'employeur de bénéficier des allégements de cotisations sociales prévues par la loi Aubry II.

[ Contact CCI ]
Monique Triponel, 03 88 75 25 24
juridique@strasbourg.cci.fr

Témoignages

Prêt-à-porter
Deux exemples de passages réussis aux 35 heures


Picolo à Erstein Passage en douceur
Colette Friess, membre associée de la CCI, dirige la boutique Picolo (vêtements pour enfants) à Erstein depuis onze ans. Sa vendeuse qui est une ancienne élève de BTS à l'IFA, a bénéficié d'un aménagement du temps de travail dès le début de l'année.
«Malgré les aménagements prévus par la loi, j'ai voulu appliquer la mesure immédiatement», indique Colette Friess. Explication : «Cela aurait été injuste vis-à-vis de mon employée, dont l'entourage était déjà passé aux 35 h. Et je considère que les salariés du commerce ne sont pas très favorisés par rapport à d'autres emplois». Colette Friess n'est pas passée par une négociation, c'est de concert avec son employée qu'elle a opté pour la demi-journée la plus calme de la semaine, le vendredi matin. Bien évidemment, la situation n'est pas des plus satisfaisantes, car elle empêche Colette Friess d'envisager des ouvertures plus longues du magasin. C'est pourquoi, dès juillet, elle accueillera une apprentie. «Je pourrai ainsi ouvrir le magasin le lundi après-midi et éventuellement étendre la plage du samedi». Jusqu'à présent, le magasin était ouvert du mardi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 19h, sauf le samedi, jusqu'à 17h. Cet horaire a en fait été adopté par la majorité des commerçants d'Erstein. «Des tests ont été faits, l'ouverture entre midi et deux ne se justifie pas dans ce type d'agglomération : les clients, eux-mêmes aux 35 heures, trouveront toujours un moment pour effectuer leurs achats. «Par contre, l'embauche d'une apprentie nous permettra de faire un roulement, de façon à toujours être à deux dans le magasin, car ce qui compte ce n'est pas le nombre d'heures, mais l'efficacité», conclut Colette Friess.


Pasques à Sélestat Négociation avec les syndicats et embauches
Déléguée consulaire de la CCI, Corinne Avitabile est PDG du magasin de prêt-à-porter Pasques à Sélestat. L'affaire, qu'elle mène depuis 1974, est constituée de 9 salariés, lesquels exercent trois métiers différents : la comptabilité, la vente et la couture. «J'ai anticipé la mise en place des 35h dès l'année 2000», raconte Corinne Avitabile. Ce sont les négociations avec la CFDT qui ont débouché sur la mise en place de l'accord appliqué dès le 1er janvier 2001. «Au vu de la saisonnalité de notre commerce, je tenais à l'annualisation du temps de travail. Tout le monde s'est mis autour de la table, pour trouver la meilleure façon de fonctionner. À présent, chacun y trouve son compte : le comptable récupère une journée tous les 15 jours et les personnels de vente et d'atelier s'adaptent aux rushs liés aux saisons. Nous avons deux périodes particulièrement chargées, de mars à mai et de septembre à décembre. Dans ce cas, notre personnel travaille 39h, voire plus.
La compensation se fait en périodes creuses, ce qui correspond à 20-25h par semaine. Le planning est établi à l'année, et chacun de mes employés se tient aux horaires fixés. Les équipes tournent, de façon à ce que ce ne soit pas toujours la même qui bénéficie du samedi. L'avantage dans une petite entreprise, c'est d'avoir une discussion facile et une entente entre les salariés.» La mise en place des 35h a néanmoins obligé Corinne Avitabile à embaucher, tant à l'atelier qu’au magasin. Elle a bénéficié des aides disponibles. Si, dans l'ensemble cela s'est bien passé, «c'est tout de même une sacrée gymnastique», observe-t-elle. Ainsi, au printemps, Pâques étant une fête mobile, cela décale tout.
Il faut également pallier les absences pour maladie. Puis gérer les contingents d'heures supplémentaires à récupérer. Pour l'heure, la réduction du temps de travail n'a pas débouché sur un élargissement des heures d'ouverture du magasin, l'ensemble des commerces de Sélestat ne s'étant pas déterminés sur un même consensus.

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CDEC 6 dossiers acceptés
Réunie en avril dernier, la Commission départementale d'équipement commercial a accepté deux dossiers présentés par Match pour la régularisation de sa station-service et l'extension du supermarché de Strasbourg-Robertsau (sur 2 000 m2), par Pierre Schlump Automobile (Haguenau) pour l'augmentation de la surface de son hall d'exposition à 3 943 m2, par Lidl pour le transfert et l'extension de son magasin de Marmoutier (800 m2 au total), et par Hyper Affaires qui s'étend à 1 974 m2 à Marmoutier. Dans la même zone, la création d'un magasin d'articles de sports «Sport 2000» sur 1 036 m2 a obtenu le feu vert de la Commission.

Magasins U
Sept «messieurs PME» pour lutter contre les idées reçues
Les magasins U ont mis en place une structure composée de sept «messieurs PME» qui sont présents sur tout le territoire national. Leur mission est de faciliter et suivre les contacts avec les Magasins U et de dénicher les PME qui ont du talent.
Pour cela, pas de rapport de force ni de pression, mais de vraies relations partenariales fondées sur l'écoute, la recherche de savoir-faire afin d'avoir une garantie d'innovation et de qualité des produits, dans le but final de satisfaire le consommateur. Système U est un groupement de 800 PME, commerçants associés sous le statut coopératif, qui entretient chaque jour des relations commerciales avec 3 000 PME. Pour les Magasins U, les relations avec les PME sont exclusivement fondées sur la recherche d'intérêts économiques communs afin de monter des partenariats constructifs sur le long terme. Pour être référencée dans les Magasins U, une PME doit d'abord s'intégrer dans l'offre-produits. Pour chaque produit, les Magasins U ont un cahier des charges rigoureux sur lequel ils ne transigent pas. Le Groupe Système U (816 points de vente) a enregistré 11,65 mds E de CA en 2001, soit une progression de 10,57 %, pour une part de marché de 7,7 %. Prévisions 2002 : 12,8 mds E de CA et 846 points de vente.
[ Contact ] Magasins U région Est,
Loïc Dorange, 03 89 32 62 00

La «Stub» ouvre ses portes à Nantes

Après Strasbourg, la brasserie Fischer développe son concept de «Stub» en Loire-Atlantique, dans la galerie marchande du centre commercial Atlantis, à Saint- Herblain, près de Nantes. Lieu de convivialité autour de la table, la Stub se distingue par son mode de restauration : plats inspirés de la cuisine traditionnelle alsacienne et remis aux goûts du jour, s'adaptant à toute heure de la journée à tous les appétits et à toutes les envies : grandes portions, petits plats, grignotage... Incontournable, la bière, boisson d'accompagnement recommandée selon le type de plat choisi.
À Strasbourg, Fischer avait inauguré la Stub de la rue du Saumon, site pilote de son nouveau concept en juin 2001. Depuis le printemps, un «apérostub», de 17h30 à 19h30 propose toutes les bières pression à 1,50 e, accompagnées d'assiettes de dégustation.

2e édition des Lauriers d'Or
Quatre catégories et plusieurs nominés
Les lauréats ont été récompensés en avril dernier à la CCI, à l'occasion du colloque organisé par l'Association des étudiants en DESS «spécialiste en droit et ingénierie des réseaux de franchise et de distribution» du CETIF*. Soutenus par la Région Alsace, les 2es Lauriers d'Or ont été remis dans différentes catégories :

Commerce Indépendant
Raphaël Lévy, Raphaël Distribution à Wingersheim : achat, vente et distribution sous toutes ses formes, tant sédentaire qu'ambulante, de jouets et miniatures agricoles et travaux publics.
Prix spécial du Jury du Parcours de la création d'entreprise : Cosette Henning, Cosette H : chaussures et accessoires à Saverne.
Voir PE n°203

Commerçant en Réseau
Rosa Kern, Joué Club à Colmar.
Prix spéciaux du Jury : Josiane Arnold, Super U d'Ingwiller et Michel Nopper, Super U de Truchtersheim.

Succursalistes
Denis Marchal, Vins Nicolas, rue des Orfèvres à Strasbourg. Prix spécial du jury de la création de réseau en succursale : Nelly Kraemer, du salon de coiffure mixte Luis Kraemer à Strasbourg.

Associations
Dominique Landri, présidente du Carreau des Halles à Mulhouse.
Prix spécial à Pierre Mathiot, président de l'ACALAS, association des commerçants de Schirmeck.
Les premiers prix ont bénéficié d'un chèque de la Banque Populaire de 250 e, les prix du Jury d'un abonnement d'un an à Commerce Magazine.

Distinction
Les commerçants de Sélestat «Lauriers de l’Excellence»
Attribués par les étudiants du CETIF, les trophées des Lauriers de l’Excellence commerciale en Alsace ont été remis cette année à l’association des commerçants «Cœur de ville» de Sélestat pour son opération «mémoire d’autrefois».

Nouveau à Strasbourg Andaska
Situé au 1er étage du centre commercial de la Place des Halles, le magasin Andaska a ouvert ses portes en mai dernier.
Sur 1300 m2, il propose une offre inédite liée aux sports de plein air : marche, randonnée, escalade, glisse, mer... Du vêtement aux accessoires les plus techniques, en passant par la bagagerie, vous y trouverez des produits de qualité, sélectionnés parmi les meilleures marques. Appréciable : vous avez la possibilité de tester les produits en grandeur nature. Les vendeurs, tous passionnés de sport et d'aventure, vous donneront les conseils appropriés.
Inédit : l'agence de voyages intégrée a sélectionné plus de 300 destinations outdoor proches ou lointaines (de la ballade en VTT ou au canyonning dans les gorges du Verdon, jusqu'au treck au Népal). Renseignements détaillés sur le site www.andaska.com
Une librairie attractive vous offre l'accès à de nombreux guides de randonnées, cartes, mais aussi des livres de voyages, et des manuels techniques sur la mer et la montagne, jusqu'aux classiques de l'aventure devenus introuvables.

Deuxième magasin
de la société «Sport et Nature», Andaska représente un investissement de 1,764 M e (financé par le Crédit Agricole d'Alsace-Moselle). D'autres implantations suivront (Vélizy en juin, Lyon et La Défense en août), l'objectif étant l'ouverture de 25 magasins en 5 ans. Ce sont les Galeries Lafayette qui détiennent 30 % du capital, un groupe de «business angels» apportent à la fois des capitaux et des compétences stratégiques.


Initiative
Les commerçants de la Robertsau soutiennent l'association ELA
Le marathon du cœur et de l'espoir «elle court pour lui» s'est terminé en apothéose le 19 avril dernier à la Robertsau. Une soirée coordonnée par l'Association des Commerçants et Artisans de la Robertsau avait été organisée en l'honneur de Christelle Sturtz, championne d'Europe de karaté. Celle-ci a réalisé un véritable défi et un exploit sportif : 200 km à pied en 4 jours dans 70 communes du Bas-Rhin, au profit de l'association ELA (Association européenne contre les leucodystrophies).




 

   
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