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COMMERCE |
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«Marché européen
du commerce équitable et de la finance solidaire» - 2e
édition |
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Initié
en 2001 par le Comité Catholique contre la Faim et pour le
Développement, le Marché européen du commerce
équitable a été reconduit en avril sous l'égide
du Collectif pour une Économie Solidaire-Alsace.
L'événement s'inscrivait dans le cadre de la quinzaine
du commerce équitable, qui a accueilli une quarantaine d'entreprises
et d'associations venues de tous les horizons géographiques
et thématiques : stands d'artisanat équitable, de
produits alimentaires ou encore de voyages équitables. Originalité
du salon, un partenariat avec Finansol, qui a donné une large
place aux différents organismes de financement solidaire
: clubs d'investisseurs de proximité, sociétés
de capital-risque solidaires, coopératives financières
ou citoyens qui consacrent une partie de leur temps ou de leurs
revenus. Pour encourager les citoyens à mettre en conformité
leur épargne avec leurs convictions et leurs critères
éthiques, sociaux et environnementaux, l'association Finansol
a créé en 1997 le label Finansol, qui vise à
donner une garantie de transparence, d'éthique et de solidarité
aux produits d'épargne qu'il distingue.
Rappellons que le commerce équitable est fondé sur
les principes suivants : assurer une juste rémunération
du travail des producteurs et artisans parmi les plus défavorisés,
garantir le respect des droits fondamentaux des personnes, instaurer
des relations durables entre partenaires économiques et préfinancer
des projets, proposer des produits de qualité. La charte
du commerce équitable est disponible sur le site :
[ Site ]
www.commerceequitable.org
Les «Caprices du Sandhaas»
Quand le «Lapin des sables»
vous met l’eau à la bouche
Issus du savoir-faire des professionnels des métiers de la
bouche de Haguenau et de Schweighouse-sur-Moder, les «Caprices
du Sandhaas» ont été créés dans
l'esprit du terroir du pays du Sandhaas – littéralement
«lapin des sables» –, qui depuis toujours est
l'emblème des deux villes. Les «Caprices» sont
tous fabriqués par des artisans mem-bres de la FECAPP, Fédération
des Commerçants, Artisans, Prestataires de Services et Professionnels
de Haguenau et de Schweighouse-sur-Moder, plus connue sous le nom
de CAP pour commerçants, artisans, professionnels et créée
fin 1999. À terme, fabrication et vente pourront également
se faire chez d'autres professionnels du secteur de Haguenau, avant
d'être commercialisées sur l'ensemble de l'Alsace.
Des cahiers des charges précis et des contrats de fabrication
sous licence seront mis en place à cet effet. Histoire de
vous mettre l'eau à la bouche, voici les quatre produits
ayant pour dénominateur commun la bière : la saucisse
à la choucroute cuite à la bière, le chocolat
à la fleur de bière, la brioche au levain levé
à la bière, les ravioles de sandre sur choucroute,
sauce à la bière. Ces créations sont vendues
chez chacun des artisans-restaurateurs. Les «Caprices du Sandhaas»
ont été lancés officiellement en avril dernier,
à l'occasion d'une présentation-dégustation
sous chapiteau au centre ville de Haguenau.
[ Contacts CCI
]
Marc Liebrich, 03 88 75 25 59
m.liebrich@strasbourg.cci.fr
Info fiscale
Équipements en matériels
de paiement euros : vos possibilités d'amortissement
Vous êtes une PME et vous avez adapté ou acheté
des matériels de paiement ou d'encaissement en euros. Savez-vous
que vous êtes autorisé à amortir ces matériels
sur 12 mois à partir de leur mise en service et/ou à
comptabiliser, en charges déductibles du résultat
fiscal, les dépenses d'adaptation des immobilisations nécessitées
par le passage à l'euro ?
Ces dispositions s'appliquent aux équipements acquis en 2000
ou en 2001, et aux dépenses d'adaptation engagées
aux titres des exercices clos à compter de l'entrée
en vigueur de la loi (14 décembre 2001 pour Paris et pour
la Province, un jour franc après l'arrivée du JO au
chef-lieu d'arrondissement.)
Ces dispositions sont précisées dans le bulletin officiel
des Impôts du 25 mars 2002 (N° 4 D-3-02).
Matériels de paiement en euros concernés : caisses
enregistreuses, convertisseurs de rendu de monnaie, balances étiqueteuses,
matériels de pesage, matériels et terminaux de paiement
électronique.
Dépenses d'adaptation des immobilisations concernées
: adaptation des logiciels informatiques, des terminaux de paiement
: caisses enregistreuses, distributeurs de billets, terminaux de
paiement électronique, création de nouvelles applications
ou modification des chaînes existantes.
Il est également précisé que les entreprises
peuvent amortir en totalité, au titre du premier exercice
clos à compter du 31 décembre 2001, le solde non encore
amorti des matériels concernés acquis en 2000 ou en
2001.
Exemple : le 10 juillet 2000, un commerçant acquiert un
bien éligible au régime de l'amortissement exceptionnel
pour un montant de 2 000 e. Les exercices sont arrêtés
le 31 décembre de chaque année. Ce bien a une durée
normale d'utilisation de 5 ans et il est amortissable selon la méthode
dégressive au taux de 40 %.
Dotation aux amortissements de l'exercice clos le 31 décembre
2000 : 2 000 x 40 % x 6/12 mois = 400 e.
Dotation aux amortissements de l'exercice clos le 31 décembre
2001 : 2 000 - 400 = 1 600 e.
[ Site ]
http://alize.finances.gouv.fr/
Réduction du Temps de Travail
Quelle mise en œuvre dans les petites
entreprises ?
La nouvelle durée légale du travail de 35 heures est
maintenant applicable dans toutes les entreprises depuis le 1er
janvier 2002. Or, une grande disparité est constatée
entre les entreprises
qui ont revu leur organisation et réduit leur temps de travail
et celles (de 20 salariés et moins) qui n'ont rien changé
jusqu'à présent.
Les TPE n’étant pas encore aux 35h ne sont toutefois
pas dans l'illégalité. En effet, les années
2002 et 2003 constituent pour les petites entreprises des années
de transition au niveau du régime des heures supplémentaires.
Pendant cette période, le contingent annuel d'heures supplémentaires
autorisées est porté pour 2002 à 180 heures/an/salarié
et 170 h pour 2003. Ce n'est qu'en 2004 que le contingent «normal»
de 130 heures sera de nouveau applicable. Sur cette base, une entreprise
de 20 salariés ou moins peut donc par exemple demander à
ses salariés de rester à 39 h par semaine pendant
toute l'année 2002. Les quatre heures supplémentaires
(de la 36e à la 39e) ouvrent simplement droit à une
bonification de 10% pour le salarié (en principe sous forme
de repos ; sous forme de majoration financière uniquement
si un accord collectif le prévoit). À partir de 2003,
cette bonification de 10% passera à 25%.
En fait, il faudrait dès à présent mettre à
profit cette période pour réfléchir à
la réorganisation de travail dans l'entreprise et à
la mise en place effective de la durée de travail de 35 heures
(sous forme de réduction quotidienne ou hebdomadaire du travail,
de jours de repos supplémentaires,...). Pour cela, plusieurs
modalités :
• la négociation d'un accord d'entreprise entre le
chef d'entreprise et les délégués syndicaux
ou un salarié mandaté ;
• l'application directe d'un accord de branche. Pour vérifier
s'il existe un accord de branche d'application directe dans votre
branche d'activité :
Direction Départementale du Travail, de l'Emploi et de la
Formation Professionnelle 03 88 75 86 86 ou
http://www.35h.travail.gouv.fr/
(rubrique «ACCORDS», partie «Accords de branches
nationaux d'application directe») puis pour consulter l'accord
http://www.legifrance.gouv.fr/
(rubrique «Conventions collectives»).
• dans les entreprises de moins de 11 salariés, l'employeur
peut directement et unilatéralement mettre en œuvre
la réduction du temps de travail (à condition qu'il
n'existe pas d'accord de branche et qu'il ait informé les
organisations syndicales de sa volonté d'engager les négociations
et qu'aucun salarié n'ait été mandaté
dans un délai de deux mois).
Moyennant respect de certaines formalités très légères,
ces modalités permettent à l'employeur de bénéficier
des allégements de cotisations sociales prévues par
la loi Aubry II.
[ Contact CCI
]
Monique Triponel, 03 88 75 25 24
juridique@strasbourg.cci.fr
Témoignages
Prêt-à-porter
Deux exemples de passages réussis aux 35 heures
Picolo à Erstein Passage en douceur
Colette
Friess, membre associée de la CCI, dirige la boutique Picolo
(vêtements pour enfants) à Erstein depuis onze ans. Sa
vendeuse qui est une ancienne élève de BTS à
l'IFA, a bénéficié d'un aménagement du
temps de travail dès le début de l'année.
«Malgré les aménagements prévus par la
loi, j'ai voulu appliquer la mesure immédiatement», indique
Colette Friess. Explication : «Cela aurait été
injuste vis-à-vis de mon employée, dont l'entourage
était déjà passé aux 35 h. Et je considère
que les salariés du commerce ne sont pas très favorisés
par rapport à d'autres emplois». Colette Friess n'est
pas passée par une négociation, c'est de concert avec
son employée qu'elle a opté pour la demi-journée
la plus calme de la semaine, le vendredi matin. Bien évidemment,
la situation n'est pas des plus satisfaisantes, car elle empêche
Colette Friess d'envisager des ouvertures plus longues du magasin.
C'est pourquoi, dès juillet, elle accueillera une apprentie.
«Je pourrai ainsi ouvrir le magasin le lundi après-midi
et éventuellement étendre la plage du samedi».
Jusqu'à présent, le magasin était ouvert du mardi
au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 19h, sauf le samedi,
jusqu'à 17h. Cet horaire a en fait été adopté
par la majorité des commerçants d'Erstein. «Des
tests ont été faits, l'ouverture entre midi et deux
ne se justifie pas dans ce type d'agglomération : les clients,
eux-mêmes aux 35 heures, trouveront toujours un moment pour
effectuer leurs achats. «Par contre, l'embauche d'une apprentie
nous permettra de faire un roulement, de façon à toujours
être à deux dans le magasin, car ce qui compte ce n'est
pas le nombre d'heures, mais l'efficacité», conclut Colette
Friess.
Pasques à Sélestat Négociation
avec les syndicats et embauches
Déléguée
consulaire de la CCI, Corinne Avitabile est PDG du magasin de prêt-à-porter
Pasques à Sélestat. L'affaire, qu'elle mène
depuis 1974, est constituée de 9 salariés, lesquels
exercent trois métiers différents : la comptabilité,
la vente et la couture. «J'ai anticipé la mise en place
des 35h dès l'année 2000», raconte Corinne Avitabile.
Ce sont les négociations avec la CFDT qui ont débouché
sur la mise en place de l'accord appliqué dès le 1er
janvier 2001. «Au vu de la saisonnalité de notre commerce,
je tenais à l'annualisation du temps de travail. Tout le
monde s'est mis autour de la table, pour trouver la meilleure façon
de fonctionner. À présent, chacun y trouve son compte
: le comptable récupère une journée tous les
15 jours et les personnels de vente et d'atelier s'adaptent aux
rushs liés aux saisons. Nous avons deux périodes particulièrement
chargées, de mars à mai et de septembre à décembre.
Dans ce cas, notre personnel travaille 39h, voire plus.
La compensation se fait en périodes creuses, ce qui correspond
à 20-25h par semaine. Le planning est établi à
l'année, et chacun de mes employés se tient aux horaires
fixés. Les équipes tournent, de façon à
ce que ce ne soit pas toujours la même qui bénéficie
du samedi. L'avantage dans une petite entreprise, c'est d'avoir
une discussion facile et une entente entre les salariés.»
La mise en place des 35h a néanmoins obligé Corinne
Avitabile à embaucher, tant à l'atelier qu’au
magasin. Elle a bénéficié des aides disponibles.
Si, dans l'ensemble cela s'est bien passé, «c'est tout
de même une sacrée gymnastique», observe-t-elle.
Ainsi, au printemps, Pâques étant une fête mobile,
cela décale tout.
Il faut également pallier les absences pour maladie. Puis
gérer les contingents d'heures supplémentaires à
récupérer. Pour l'heure, la réduction du temps
de travail n'a pas débouché sur un élargissement
des heures d'ouverture du magasin, l'ensemble des commerces de Sélestat
ne s'étant pas déterminés sur un même
consensus.
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| CDEC
6 dossiers acceptés
Réunie en avril dernier, la Commission départementale
d'équipement commercial a accepté deux dossiers présentés
par Match pour la régularisation de sa station-service et
l'extension du supermarché de Strasbourg-Robertsau (sur 2
000 m2), par Pierre Schlump Automobile (Haguenau) pour l'augmentation
de la surface de son hall d'exposition à 3 943 m2, par Lidl
pour le transfert et l'extension de son magasin de Marmoutier (800
m2 au total), et par Hyper Affaires qui s'étend à
1 974 m2 à Marmoutier. Dans la même zone, la création
d'un magasin d'articles de sports «Sport 2000» sur 1
036 m2 a obtenu le feu vert de la Commission.
Magasins
U
Sept «messieurs PME» pour lutter contre les
idées reçues
Les magasins U ont mis en place une structure composée de
sept «messieurs PME» qui sont présents sur tout
le territoire national. Leur mission est de faciliter et suivre
les contacts avec les Magasins U et de dénicher les PME qui
ont du talent.
Pour cela, pas de rapport de force ni de pression, mais de vraies
relations partenariales fondées sur l'écoute, la recherche
de savoir-faire afin d'avoir une garantie d'innovation et de qualité
des produits, dans le but final de satisfaire le consommateur. Système
U est un groupement de 800 PME, commerçants associés
sous le statut coopératif, qui entretient chaque jour des
relations commerciales avec 3 000 PME. Pour les Magasins U, les
relations avec les PME sont exclusivement fondées sur la
recherche d'intérêts économiques communs afin
de monter des partenariats constructifs sur le long terme. Pour
être référencée dans les Magasins U,
une PME doit d'abord s'intégrer dans l'offre-produits. Pour
chaque produit, les Magasins U ont un cahier des charges rigoureux
sur lequel ils ne transigent pas. Le Groupe Système U (816
points de vente) a enregistré 11,65 mds E de CA en 2001,
soit une progression de 10,57 %, pour une part de marché
de 7,7 %. Prévisions 2002 : 12,8 mds E de CA et 846 points
de vente.
[ Contact ] Magasins U région Est,
Loïc Dorange, 03 89 32 62 00
La «Stub» ouvre ses portes à Nantes
Après Strasbourg, la brasserie Fischer développe son
concept de «Stub» en Loire-Atlantique, dans la galerie
marchande du centre commercial Atlantis, à Saint- Herblain,
près de Nantes. Lieu de convivialité autour de la
table, la Stub se distingue par son mode de restauration : plats
inspirés de la cuisine traditionnelle alsacienne et remis
aux goûts du jour, s'adaptant à toute heure de la journée
à tous les appétits et à toutes les envies
: grandes portions, petits plats, grignotage... Incontournable,
la bière, boisson d'accompagnement recommandée selon
le type de plat choisi.
À Strasbourg, Fischer avait inauguré la Stub de la
rue du Saumon, site pilote de son nouveau concept en juin 2001.
Depuis le printemps, un «apérostub», de 17h30
à 19h30 propose toutes les bières pression à
1,50 e, accompagnées d'assiettes de dégustation.
2e édition des Lauriers d'Or
Quatre catégories et plusieurs nominés
Les lauréats ont été récompensés
en avril dernier à la CCI, à l'occasion du colloque
organisé par l'Association des étudiants en DESS «spécialiste
en droit et ingénierie des réseaux de franchise et
de distribution» du CETIF*. Soutenus par la Région
Alsace, les 2es Lauriers d'Or ont été remis dans différentes
catégories :
Commerce Indépendant
Raphaël Lévy, Raphaël Distribution à Wingersheim
: achat, vente et distribution sous toutes ses formes, tant sédentaire
qu'ambulante, de jouets et miniatures agricoles et travaux publics.
Prix spécial du Jury du Parcours de la création d'entreprise
: Cosette Henning, Cosette H : chaussures et accessoires à
Saverne.
Voir PE n°203
Commerçant en Réseau
Rosa Kern, Joué Club à Colmar.
Prix spéciaux du Jury : Josiane Arnold, Super U d'Ingwiller
et Michel Nopper, Super U de Truchtersheim.
Succursalistes
Denis Marchal, Vins Nicolas, rue des Orfèvres à Strasbourg.
Prix spécial du jury de la création de réseau
en succursale : Nelly Kraemer, du salon de coiffure mixte Luis Kraemer
à Strasbourg.
Associations
Dominique Landri, présidente du Carreau des Halles à
Mulhouse.
Prix spécial à Pierre Mathiot, président de
l'ACALAS, association des commerçants de Schirmeck.
Les premiers prix ont bénéficié d'un chèque
de la Banque Populaire de 250 e, les prix du Jury d'un abonnement
d'un an à Commerce Magazine.
Distinction
Les commerçants de Sélestat «Lauriers de l’Excellence»
Attribués par les étudiants du CETIF, les trophées
des Lauriers de l’Excellence commerciale en Alsace ont été
remis cette année à l’association des commerçants
«Cœur de ville» de Sélestat pour son opération
«mémoire d’autrefois».
Nouveau à Strasbourg Andaska
Situé au 1er étage du centre commercial de la Place
des Halles, le magasin Andaska a ouvert ses portes en mai dernier.
Sur 1300 m2, il propose une offre inédite liée aux
sports de plein air : marche, randonnée, escalade, glisse,
mer... Du vêtement aux accessoires les plus techniques, en
passant par la bagagerie, vous y trouverez des produits de qualité,
sélectionnés parmi les meilleures marques. Appréciable
: vous avez la possibilité de tester les produits en grandeur
nature. Les vendeurs, tous passionnés de sport et d'aventure,
vous donneront les conseils appropriés.
Inédit : l'agence de voyages intégrée a sélectionné
plus de 300 destinations outdoor proches ou lointaines (de la ballade
en VTT ou au canyonning dans les gorges du Verdon, jusqu'au treck
au Népal). Renseignements détaillés sur le
site www.andaska.com
Une librairie attractive vous offre l'accès à de nombreux
guides de randonnées, cartes, mais aussi des livres de voyages,
et des manuels techniques sur la mer et la montagne, jusqu'aux classiques
de l'aventure devenus introuvables.
Deuxième magasin
de la société «Sport et Nature», Andaska
représente un investissement de 1,764 M e (financé
par le Crédit Agricole d'Alsace-Moselle). D'autres implantations
suivront (Vélizy en juin, Lyon et La Défense en août),
l'objectif étant l'ouverture de 25 magasins en 5 ans. Ce
sont les Galeries Lafayette qui détiennent 30 % du capital,
un groupe de «business angels» apportent à la
fois des capitaux et des compétences stratégiques.
Initiative
Les commerçants de la Robertsau soutiennent l'association
ELA
Le marathon du cœur et de l'espoir «elle court pour lui»
s'est terminé en apothéose le 19 avril dernier à
la Robertsau. Une soirée coordonnée par l'Association
des Commerçants et Artisans de la Robertsau avait été
organisée en l'honneur de Christelle Sturtz, championne d'Europe
de karaté. Celle-ci a réalisé un véritable
défi et un exploit sportif : 200 km à pied en 4 jours
dans 70 communes du Bas-Rhin, au profit de l'association ELA (Association
européenne contre les leucodystrophies).
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