n°210
Décembre 2001
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MOBILITE
 

La technologie au secours des "nomades"
Comment faciliter l'accès de l'information à ses itinérants et améliorer ainsi le service à ses clients ? De nombreuses solutions dites "nomades" ont été développées au cours de ces dernières années. Elles sont de plus en plus pratiques, accessibles et abordables en terme de prix. En voici un tour d'horizon...

Éviter les dérives
La technologie est en perpétuelle évolution.Elle promet toujours plus de gain de temps et... d'argent. Dans moins de deux ans, des téléphones mobiles à la norme UMTS supplanteront nos bons "vieux" GSM. On pourra y rester connecté toute la journée et se transmettre des données à la vitesse de l'ADSL. Un rêve. Mais savez-vous que l'on pourra aussi localiser à 50 m près l'endroit où se trouve notre correspondant ? Déjà aujourd'hui, le CRM permet d'améliorer la gestion clients. Il a pour objet de rassembler sur un même fichier toutes les données présentes dans l'entreprise sur un client. Ainsi une personne qui appelle est reconnue immédiatement à partir de son numéro et peut bénéficier d'une réponse personnalisée. Et pour cause, l'opérateur, à l'autre bout de la ligne, a sous les yeux une fiche client complète et exhaustive.
Ce sont là deux exemples, mais il y en a bien d'autres.
Ces inventions ouvrent des possibilités indéniables. Mais toute médaille a son revers. "Elles soulèvent aussi, explique Gilles Nay, consultant en informatique à Strasbourg, des questions juridiques et éthiques que les entreprises n'ont pas toujours à l'esprit au moment où elles les installent."
En effet, derrière toute constitution d'un fichier, se profile la question de la protection de la vie privée et, plus fondamentalement, celle de nos libertés.
La loi "informatique et libertés" du 6 janvier 1978 a prévu des garde-fous afin de protéger l'individu des dangers liés à la multiplication des fichiers. Ainsi toute administration, mais aussi toute entreprise qui constitue un fichier nominatif est tenue
de le déclarer à la CNIL (Commission nationale informatique et libertés) en y indiquant notamment la finalité du fichier et
les informations qui y sont enregistrées ainsi que les modalités prévues pour garantir le droit d'accès et de rectification des personnes fichées. Ces formulaires de déclaration sont disponibles
à la préfecture, à la chambre de commerce ou à la CNIL.
Pensez-y car le non-respect de cette formalité est sanctionné. La loi prévoit, en effet, trois ans d'emprisonnement et 300 000 F d'amende.
La CNIL propose sur son site des dossiers d'information très complets : www.cnil.fr

TÉMOIGNAGE
Jean-Marc Burgstahler, responsable du développement, RBS Strasbourg Assistants personnels numériques (PDA)

"Un potentiel insoupçonné"
Pour beaucoup, les assistants personnels ne sont rien de plus qu'un agenda électronique. Mais détrompez-vous, les PDA sont des machines puissantes", prévient Jean-Marc Burgstahler, responsable du développement chez RBS, à Strasbourg.
Dans cette entreprise, qui propose une gamme étendue de services comme le développement de logiciels ou la mise en place de systèmes de sécurité pour les réseaux, les solutions mobilité sont un secteur non négligeable. RBS utilise et adapte les PDA pour des populations comme les commerciaux, les chauffeurs, les livreurs, etc. en développant des logiciels de prise de commandes et de gestion d'intervention. "Dans cette approche, il n'existe pas de produit fini. Chaque cas est particulier et nous proposons des solutions sur mesure. Cette démarche s'inscrit dans notre vision globale de l'informatique car ces outils sont interconnectés au système informatique de l'entreprise et connectés à un modem."

Des avantages indéniables
Les avantages du PDA sont indéniables : Léger (150 g environ), peu encombrant puisqu'il tient dans une poche de chemise, son coût est deux fois moins élevé que celui d'un ordinateur portable alors qu'il offre des fonctionnalités équivalentes. "Les deux exigent des développements logiciels spécifiques.
La différence se joue au niveau du prix du matériel."
Plus encore, le commercial, avec son seul PDA en poche, peut en un clic enregistrer la commande de son client ou consulter ses fichiers clients ou produits sans être tributaire des inévitables temps de démarrage des portables. Enfin, le PDA peut être utilisé avec une petite imprimante portable ou une imprimante-ticket et un modem, le tout tenant dans une sacoche format A4 dont le poids total n'excède pas le kilo. L'imprimante-ticket est idéale, par exemple, pour un livreur de boissons qui doit reprendre des consignes. Le commercial peut quant à lui imprimer la commande de son client et la lui remettre tout de suite. Il peut ensuite, en moins de 15 minutes, avec son GSM ou son modem opérer une synchronisation de données avec le système informatique de son entreprise.

Des applications sur le web
Enfin, le PDA offre la possibilité d'embarquer et de stocker des sites web pour les consulter ensuite en mode déconnecté. Cette technique dénommée "Site web avec accès distant" fonctionne comme un aspirateur de site. Mais elle a l'avantage de retravailler les images et les pages afin de les rendre lisibles sur le PDA. "Qui dit web, dit application sur le web et donc la possibilité d'emmener ses logiciels.
Par exemple, la Soprema a installé sur son site un système d'aide à la décision destiné aux architectes et que nous avons adapté au PDA. Ainsi, l'architecte peut, sur son chantier, consulter, en fonction de sa problématique, les différentes solutions qui lui sont proposées." Autre exemple, TF1 et Le Monde réalisent une édition spécifique pour les PDA afin que les gens puissent l'embarquer et la consulter quand ils ont un moment. La mise à jour peut être réalisée par modem. "Le GPRS, conclut Jean-Marc Burgstahler, ouvre des perspectives intéressantes puisque l'on payera le volume de données transmises et non le temps de connexion. Incontestablement, PDA et GPRS formeront le couple gagnant. Le commercial pourra interroger en direct le stock disponible..."

Lionel Chattelnaz, directeur associé de Cohéris
Voix sur IP
"Un marché en devenir"
Apparu en 1997, le marché de la "voix sur IP" (VoIP) n'a pas encore décollé. Cette technologie, qui permet de téléphoner sur les réseaux informatiques via l'internet ou l'intranet, code le son, le découpe en paquets, puis le reconstitue pour l'acheminer à son destinataire. "En réalité, explique Lionel Chattelnaz, directeur associé de Cohéris, le transcodage de la voix en débit continu est lié à la bande passante. Pour l'instant, la voix sur IP fonctionne correctement sur les réseaux intranet car on y maîtrise la bande passante, mais sur l'internet, cela est plus difficile. Toutefois, cette technologie avance très vite car les opérateurs grossissent les tuyaux."

En attendant ces mises au point, la VoIP promet de nombreux avantages. Le premier est de réduire les coûts de communication à zéro puisque l'on n'utilisera plus le réseau téléphonique. Ainsi, peut-on imaginer les économies substantielles que pourra réaliser par exemple, une banque qui centralise ses appels au niveau régional pour les redispatcher dans ses différentes agences ou une entreprise qui a ses bureaux à l'étranger.
Deuxième avantage : la voix sur IP est, contrairement au téléphone, connectée au système informatique de l'entreprise. On pourra, ainsi, par exemple, piloter un annuaire avec la voix et lui faire composer directement le numéro de téléphone. Dans les centres d'appels, notamment. L'identification du numéro de l'appelant permettra de lever directement sa fiche client.
"Tout l'intérêt est de gérer les systèmes dits répartis. Un centre d'appels localisé à Nantes pourra déplacer l'appel selon les caractéristiques de l'appelant vers la personne compétente."

Il sera aussi possible de créer des web call center grâce auxquels un internaute pourra, tout en surfant, entrer en conversation avec un opérateur. "Pour l'instant, précise Lionel Chattelnaz, nous sommes sur un marché de transition. Du fait du coût important de l'installation, seuls quelques grands comptes utilisent ce type de technologie. Ensuite, tout dépendra de l'évolution du service et des offres des opérateurs télécom".

Pierre-Henri Brousse, directeur régional de Cohéris
Waplink
Un exemple de générateur d'applications
Pour le professionnel en déplacement, l'accès aux fonctionnalités et logiciels de l'entreprise, à partir d'un équipement mobile, exige habituellement des développements spécifiques. Pour contourner cette difficulté, Cohéris, concepteur et éditeur de progiciels dans le domaine de l'informatique mobile et du e-business, a développé un générateur d'applications - Waplink - qui rend accessible les données du système d'information de l'entreprise à partir de n'importe quel type de terminal mobile.
En effet, cette technologie, retenue au niveau mondial par le géant américain Lotus et depuis peu par France Télécom, utilise, en dépit du "wap" de son nom, un protocole totalement indépendant des protocoles de transport. Installé sur le serveur du réseau de l'entreprise, Waplink permet de créer la version mobile ainsi que l'environnement de bureau de toute application présente sur le serveur. Elle offre de plus, en standard, des fonctions de messagerie, d'annuaire, de gestion de tâches et d'agenda.
"Concrètement, explique Pierre-Henri Brousse, directeur régional de Cohéris, à Strasbourg, toutes les entreprises ont des applications de gestion. Cette technologie permet de les rendre disponibles sur le wap ou sur le PDA. Ainsi, le commercial en déplacement peut, au moyen de cette technologie, se connecter à tout ou partie de l'application sans la modifier, consulter en ligne la base de données de son entreprise puis la mettre à jour, etc. Par exemple, l'entreprise Sécuritas utilise ce générateur d'applications pour son système de notification d'alerte et de mise à jour en temps réel de comptes-rendus d'intervention sur site. Les visiteurs médicaux d'Innovex GP consultent, par ce biais, les stocks et commandes de médicaments et Natexis l'utilise notamment pour son passage d'ordres en ligne."
Totalement affranchie de l'évolution des technologies, Waplink fonctionne quand bien même les applications en place dans l'entreprise évoluent ou sont modifiées. Enfin, il pourra également être utilisé avec les téléphones deuxième et troisième génération comme le GRPS et l'UMTS.

Stanislas Zimmermann, directeur marketing
France Télécom Alsace Échec du wap

"Une erreur de cible"

L'échec du wap ? Tout le monde en est d'accord. Il n'est pas dû à un problème technique mais bien à une erreur de cible.
"Le wap, confirme Stanislas Zimmermann, directeur marketing chez France Télécom, a été lancé sur le marché résidentiel qui n'en avait pas besoin." On observe, malgré tout et de plus en plus, une utilisation réelle du transfert de données sur mobile. Ce besoin est lié à l'émergence de deux phénomènes :
- en moins de deux ans, la population des salariés équipés d'un mobile dans le cadre professionnel est passée de 10 à 20 %. Dans certains secteurs, le taux d'équipement des nomades (commerciaux, techniciens) est de 100 %.
- toutes les entreprises, aujourd'hui, ont une base de données clients à laquelle les itinérants ont besoin d'accéder. "Avec ce système, un commercial peut indiquer immédiatement le délai de livraison de sa commande. Autre exemple, à Paris, les livreurs de la Sernam reçoivent leur ordre de mission sur le wap. Cet investissement est peu coûteux puisqu'il a simplement suffi d'insérer une application dans leur mobile."
Les nouvelles générations de téléphone mobile qui s'annoncent ne devraient pas démentir ce mouvement. D'autant que, à terme, l'UMTS offrira une vitesse de transmission de 2 mégabits.
"On estime, souligne Stanislas Zimmermann, que dans un an et demi, 15 % des entreprises seront équipées d'options lignes GPRS pour le transfert de données."

Christine O'Meara, directeur marketing de Cohéris CRM
"Mieux gérer la relation clients"

Le CRM (Customer relationship management) est une solution de gestion de la relation clients (prospects, partenaires).
Cette application permet de fédérer les différentes données présentes dans l'entreprise et de les partager. En clair, elle permet de mettre ensemble des informations détenues par différents services sur un même client. L'objectif est d'améliorer la relation avec le client, de favoriser les ventes, de concevoir les offres adéquates à sa cible et de gérer le service après-vente.
On implante les CRM sur un centre d'appels qui accueille les réclamations du client par téléphone ou via l'internet. "Cependant, explique Christine O'Meara, directrice de marketing chez Cohéris qui développe ce type d'applications, la gestion de la relation client n'est pas confinée à un centre d'appels. Elle concerne les équipes marketing, les commerciaux, les personnes qui font des interventions sur site, etc. La mise en place de cet outil nécessite un véritable accompagnement. Il s'agit tout d'abord de convaincre les commerciaux du bien-fondé de cette solution car cette population la considère souvent comme un outil de surveillance de leur travail. Il s'agit aussi de la paramétrer correctement afin que sa prise en main soit la plus facile possible. Cela d'autant plus que les centres d'appels enregistrent un turn-over très important de leurs opérateurs."
Concrètement, l'application et les bases de données peuvent être installées sur un serveur de l'entreprise dit site central ou reposer sur une architecture web. Dans tous les cas, il n'est point nécessaire de l'installer sur tous les PC de l'entreprise. Sur le web, une entreprise peut, par exemple, ouvrir l'accès partiel de ses données à son réseau de points de vente ou permettre à son client final de consulter et de modifier, à toute heure du jour ou de la nuit, les données le concernant.

AGENDA
Le 9 janvier 2002
Échanges d'expériences autour de l'intranet et de l'extranet

Les ordinateurs de la plupart des entreprises sont aujourd'hui interconnectés, permettant d'accéder soit à des applications informatiques, soit à des documents stockés sur le réseau.
Ce travail collaboratif ne peut se développer qu'à la condition
de disposer d'outils permettant de le faire : intranet et extranet. Animée par un expert, cette table-ronde proposée par la CCI vous proposera une démarche de mise en oeuvre et des modèles d'application.

De 14h à 17h à la CCI, 10, place Gutenberg.

[ Contact CCI ]
Christiane Burel,
03 88 75 25 92
information@strasbourg.cci.fr

[Pour plus d'informations et pour vous inscrire ]
www.alsace-ntic.com
rubrique Conférences, NTIC-Sécurité.

 

 

www.strasbourg.cci.fr
www.cnil.fr

Petit glossaire des outils de la mobilité
GPRS Le "General packet radio service" succède à la norme GSM. Il permet d'envoyer et de recevoir des données à partir de son téléphone portable à une vitesse de 115 Kbits/s. Le GPRS, dont le lancement est prévu en 2002, permettra de se connecter au réseau en quelques secondes. La facturation ne se base plus sur le temps de connexion, mais sur le volume des données téléchargées.

WAP Le "Wireless application protocol" transforme les pages de la Toile pour les rendre accessibles sur le petit écran d'un téléphone mobile.

UMTS L'"Universal mobile telecommunications system" supplantera le GPRS en 2003-2004. Sa vitesse de transfert de données, équivalente à 2 Mbits/s, permettra d'acheminer d'importantes quantités de données ainsi que des images et de la vidéo sur les téléphones portables.

GSM Le "Global system for mobile communication" est la principale norme de téléphonie mobile utilisée actuellement en Europe.
á SMS Les "Short messaging system", connus aussi sous le nom de textos, sont des petits messages expédiés depuis un téléphone mobile ou un site Web vers un autre mobile. Actuellement, environ 15 milliards de SMS sont échangés chaque mois dans le monde, dont 150 millions en France.

PDA Le Personal digital assistant est un agenda électronique ou un organiseur. Légers et peu encombrants, ces appareils électroniques qui gèrent plusieurs tâches peuvent être adaptés aux besoins des salariés nomades des entreprises.

CTI Le "Couplage téléphonie-informatique" permet d'afficher simultanément le numéro de l'appelant sur le poste de téléphone et sa fiche client sur l'écran de l'opérateur.

Communiquer sans investir

Toutes les réunions nécessitent-elles des déplacements ? Est-ce bien utile de faire prendre l'avion à plusieurs personnes pour y assister ? Faut-il absolument se voir pour se parler ?
Ce sont là des questions à se poser préalablement à toute réunion organisée loin de son lieu de travail car le coût en argent, mais aussi en temps est important. Souvent utilisée par les salariés nomades, la conférence téléphonique est simple, rapide, pratique et peu coûteuse. Elle est "l'ancêtre" de tous les systèmes de communication, mais elle fonctionne encore plutôt bien. L'idée est de donner un rendez-vous à plusieurs personnes sur le même numéro de téléphone. Seul l'organisateur doit être abonné à ce type de services et il n'y a pas de limites quant au nombre de personnes qui peuvent s'y connecter.

Autre question :
Comment travailler en réseau avec ses distributeurs et ses sous-traitants sur un projet ponctuel tout en communiquant le plus
rapidement possible ?
C'est pour y apporter une réponse que France Télécom propose, depuis quelques mois, un service appelé Bizao.com qui permet d'ouvrir un espace intranet sur le web. Il en coûte 30 e par mois et par utilisateur. Nul besoin de matériel. La location de cet espace permet à plusieurs partenaires de se connecter, mettre en ligne leurs projets, apporter leurs contributions, etc.
France Télécom a d'ailleurs élaboré une version personnalisée pour le secteur du BTP. Ainsi, les architectes, promoteurs et parties prenantes qui travaillent sur un même chantier pourront, par le biais de cet espace intranet, gérer et harmoniser leurs différentes interventions.

Les centres d'appel
Outils de gestion de la relation client

Les entreprises l'ont toutes compris : le téléphone est un moyen de rendre des services plus efficaces et plus satisfaisants à leursclients, de les fidéliser et d'en conquérir de nouveaux. Le centre d'appels s'inscrit dans cette démarche. Attention, il ne s'agit pas d'un standard téléphonique, mais bien d'un service à part entière de l'entreprise. Il peut être composé de deux personnes dans le cas d'une PME ou de 10 000 personnes comme c'est le cas, par exemple, chez France Télécom. Ses opérateurs disposent d'une base de données clients et sont dédiés exclusivement à la relation téléphonique. Les avantages ?
Le client connaît un seul numéro de téléphone. Le numéro de réservation unique d'Air France, par exemple, aboutit au centre d'Illkirch. En cas d'occupation, il bascule sur le centre de Lille
et l'appelant ne s'en rend même pas compte. Les PME peuvent, par exemple, prendre un numéro vert. Ainsi, en cas d'attente,
la communication reste gratuite pour l'appelant, ce qui fait mieux passer la pilule. Et, au final, quand l'appelant a un opérateur en ligne, il est sûr de voir son dossier traité immédiatement sans devoir être "trimbalé" d'interlocuteur en interlocuteur.

Y aura-t-il un GIX en Alsace ?
La Chambre de Commerce et d'Industrie de Strasbourg et du Bas-Rhin, le Conseil Général du Bas-Rhin, la Région Alsace et l'État souhaitent déterminer si la mise en place d'un GIX (Global Internet eXchange) en Alsace est nécessaire, compte tenu du développement d'Internet. Ils ont confié la réalisation de ce diagnostic à un bureau d'études qui devrait remettre ses conclusions en décembre.
En cas de réponse positive, le bureau d'études abordera
les aspects économiques, tech-niques, financiers et juridiques liés à la mise en place du GIX.
Explication :
Un GIX est un nœud d'inter-connexion où les opérateurs
de télécommunications échangent leur trafic IP.
Il permet l'interconnexion de hauts débits à moindre coût et le développement d'activités multimédia à forte valeur ajoutée.
En France, le premier GIX était implanté à Paris. Depuis peu, d'autres villes développent ou étudient la possibilité d'en créer un sur leur territoire. L'Allemagne et la Suisse comptent plusieurs GIX
en activité.

Sécurité des systèmes d'information
Visitez le site de l'association Clusir
Clusir est une nouvelle association qui regroupe des dirigeants, des responsables informatiques et des responsables sécurité d'entreprises de l'Est de la France. Son but : permettre le partage d'informations dans le domaine de la sécurité des systèmes d'information. Au sein de commissions se réunissant périodiquement, les membres de Clusir échangent leurs expériences et mettent à disposition leurs compétences. Une réunion trimestrielle de l'association permet de faire le point sur les évolutions dans les différents domaines de compétences et d'approfondir un thème de réflexion, comme la sécurité physique, la cryptologie, la sécurité des réseaux, les réglementations et droits des NTIC. L'adhésion peut se faire directement sur le site Internet.

[ Site ]
www.clusir-est.com

     
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