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INDUSTRIE |
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Priorité à la production
Baumert Industrie inaugure un nouveau
hall de 4 000 m2
Afin de mieux asseoir sa position sur le marché - national
et international- Baumert Industrie (Schaeffersheim) décide
de développer le volet production tout en conservant la partie
montage. D'où la mise en service d'un nouveau hall de 4 000
m2 (investissement : 19 MF, dont 17 pour le bâtiment), qui
lui permettra également de standardiser certains produits,
à l'instar des portes coupe-feu.Premier
fabricant de portes spéciales(étanches, de
sécurité, vitrées-coupe-feu,...) en France,
l'entreprise dirigée par Bernard Baumert (petit-fils de Robert,
qui a fondé l'entreprise en 1933) conjugue les activités
de serrurerie, de menuiserie et de montage.
L'entreprise
se situe parmi les plus grandes métalleries de France. Dédié
à la menuiserie acier, le hall "Construction 2000"
est situé à quelques centaines de mètres de
l'ancien atelier. Ce dernier sera transformé d'ici la fin
de l'année pour mieux accueillir la partie aluminium, triplant
sa surface de production. La menuiserie alu (25 % du CA) est en
effet un secteur amené à doubler en volume. À
lui seul, le produit "aluflamme" a permis de réaliser
10 % du CA.
Des applications multiples Illustration des prestations locales
de Baumert : les laboratoires pharmaceutiques Lilly-France (conception
d'ouvrages spéciaux, en habillage inox) et le Parlement Européen.
À l'entrée du hall de Schaeffersheim, vous pourrez
voir une porte coulissante étanche motorisée, du type
hangar d'avions.
Les clients de Baumert Industrie se situent pour majorité
dans l'industrie à risques et notamment le nucléaire,
avec un client privilégié, EDF-Framatome. Un chantier
est en voie d'achè-vement en Chine (la fabrication de portes
spéciales pour la centrale de Ling'Ao, 12 MF). Baumert Industrie
emploie 133 salariés et réalise 105 millions de CA,
dont la moitié dans l'industrie. La serrurerie-métallerie
représente 40 % du CA, alors que la fermeture industrielle
(fabrications de portes et maintenance) est de 35 %. Pour les deux
années à venir, Bernard Baumert, Président
du Directoire, entend embaucher une vingtaine de personnes. Déjà,
5 techniciens et ingénieurs ont rejoint les équipes.
L'objectif étant de passer en travail posté en 2/8,
de façon à rentabiliser les machines.
Rencontre Stratégie et Innovation
chez Messier-Bugatti
Marcel Schott, Directeur de Messier-Bugatti, a accueilli récemment
une cinquantaine de dirigeants d'entreprises que la CCI avait invités
à découvrir l'établissement de Molsheim. Après
une visite des différentes unités : roues et freins
(49 % de l'activité), hydraulique (12 %) et réparation
des systèmes d'atterrissages (17 %), Marcel Schott (également
membre associé de la CCI) leur a expliqué la stratégie
de l'entreprise qui fait partie du groupe SNECMA. L'usine de Molsheim
est organisée depuis trois ans en 5 unités gérées
comme des PME autonomes, de la commande à la réalisation,
ce qui a permis de rendre les flux plus lisibles et de réduire
considérablement les délais de fabrication. Le personnel,
très qualifié, est composé à 75 % de
professionnels (compagnons et techniciens), dont la moyenne d'âge
est de 40 ans et l'ancienneté moyenne de 17 ans. L'encadrement
ne représente que 9 %. Pour fidéliser son personnel,
Marcel Schott a mis en place des outils de management précis
: définition claire des objectifs, communication, effort
de formation important. La "culture" Bugatti : le goût
du challenge, l'ambiance "veille de course" et des valeurs
partagées de passion du travail bien fait... Cette rencontre
était la neuvième rencontre de la série "Stratégies
et Innovations" que la CCI organise régulièrement,
destinées à faire partager les réussites d'entreprises
particulièrement dynamiques.
Un peu d'histoire...
Créée en 1909 par Ettore Bugatti, l'entreprise a fabriqué
près de 7 800 voitures et 76 autorails jusqu'en 1956 où
l'activité automobile s'est arrêtée pour céder
la place à une activité de sous-traitance mécanique.
Rachetée par Hispano-Suiza en 1963, l'usine a produit les
atterrisseurs de caravelles, avant d'être reprise par la SNECMA
Elle prend le nom de Messier-Bugatti en 1992.
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3 796 entreprises
du Grand Est
ont fait l'objet d'une présélection, trois d'entre-elles
ont été sélectionnées par Le Quotidien
de l'Économie Les Échos et La Carte Corporate*.
Critères : un parcours professionnel sans faute et une croissance
hors pair. Les lauréats Grand-Est sont Christel (25), Rothelec
et EPI, les deux dernières étant bas-rhinoises. La
cérémonie de remise des prix s'est tenue à
la CCI, en présence du partenaire de l'opération,
Dun & Bradstreet.
[ Contact
CCI ]
Les Échos,
Sonia Khatchadourian,
01 49 53 65 47
*Cette carte co-marquée Air France, Accor, Crédit
Lyonnais et American Express a été lancée en
octobre 1998. Elle s'adresse aux entreprises soucieuses de mettre
en place une meilleure gestion des frais professionnels liés
aux déplacements d'affaires de leurs collaborateurs.
Zoom
Le Centre Européen d'Entreprise et d'Innovation Alsace
Situé à Mulhouse, le CEEI Alsace a pour mission la
promotion, la détection, le soutien et le suivi de création
d'activités innovantes. Son offre, complète et intégrée
de services, est destinée aux porteurs de projets innovants
: réalisation du business-plan, recherche et suivi des prestataires
privés, recherche de financement et de localisation, parrainage,
suivi jusqu'à la pérennisation de l'activité.
Condition d'accès : vouloir créer et/ou développer
son activité en Alsace, prioritairement dans les zones éligibles
"Objectif 2" et transitoires, permettre de préserver
des emplois existants et/ou créer de nouveaux emplois à
la création de l'activité ou à sa première
phase de développement.
[ Contact
CCI ]
03 89 66 71 99
Zéro
rejet liquide dans le Rhin depuis un an, c'est Sollac Strasbourg
La protection de l'environnement est une composante essentielle
de la stratégie de Sollac Strasbourg, qui uvre depuis
une dizaine d'années à la réduction des risques
de pollution.
Un an après sa modification, la station interne de traitement
des effluents, qui fonctionne selon un procédé de
traitement par évaporation, a fait ses preuves : diminution
notoire du volume de boues de décantation et de pressage,
réduction de la consommation de produits chimique, réduction
de plus de 70 % du tonnage des déchets industriels spéciaux
transportés et traités en centres agréés...
Evincé, l'ancien procédé consistait à
déverser dans le Rhin les eaux claires après un traitement
biologique suivi d'un traitement physico-chimique.
A
& R Carton
Quel avenir pour le site de Fegersheim
?
La nouvelle de la décision du groupe suédois Akerlund
et Rausing de se désengager de deux usines françaises,
dont celle de Fegersheim, est tombée alors que le dernier
numéro du PE était sous presse. Rappelons que l'entreprise
(310 salariés )
venait d'investir dans de nouveaux équipements de production.
Neurex
Le réseau des neurosciences dans
la vallée du Rhin Supérieur
Sorte de plate-forme d'accès du savoir sur le cerveau, Neurex
est le résultat de la collaboration transfrontalière
de 3 fédérations localisées dans les universités
de Bâle, Fribourg-en-Brisgau et Strasbourg. Créé
en décembre 1999 pour renforcer ce pôle d'excellence,
Neurex rassemble une centaine de laboratoires et près d'un
millier de chercheurs, médecins, techniciens et étudiants
dans la vallée du Rhin. Mais aussi les industries pharmaceutiques
internationales qui consacrent une part importante de leurs efforts
dans le développement de nouvelles thérapeutiques
neurologiques et psychiatriques. Soutenu par la Région Alsace,
partenaire de Biovalley, Neurex a également pour but de favoriser
l'émergence et l'accueil d'entreprises actives dans tous
les domaines des neurosciences. Le réseau est en train de
créer un site dédié, qui offre l'accès
à la connaissance à la fois aux jeunes et au grand
public.
Les
études sur le cerveau
Savez-vous que les trépanations à des fins de guérison
se faisaient déjà avant Jésus-Christ ? On décrivait
alors les symptômes liés à des accidents cérébraux
et on établissait des corrélations avec les problèmes
rencontrés par les individus. L'explosion des neurosciences
s'est vraiment faite au début du 20e siècle. Premiers
prix Nobel et démonstration que le cerveau fonctionne par
une signalisation propre, les neurotransmetteurs... Réunion
de connaissances et de disciplines, la société des
neurosciences naît en 1970 aux Etats-Unis, puis en France
en 1989. Le neuroscientifique conjugue des connaissances multiples
: neurobiologie moléculaire et cellulaire, neurosciences
intégrées, comportementales et cognitives. ... La
recherche sur le cerveau est indispensable pour enrayer les maladies
d'Alzeimer, de Parkinson, la dépression ou encore la schizophrénie.
[ Contact
CCI ]
Antoine Depaulis,
03 90 24 32 37
www.neurex.org
Prix
de la performance Les Échos
Rothelec-Haguenau et EPI-Marlenheim
Rothelec
Implantée à Uberach, près de Haguenau, l'entreprise
d'électricité générale Rothelec est
née en 1976. A sa tête, Bernard Roth, qui a diversifié
l'activité de l'entreprise avec l'invention d'un système
innovant et économique de radiateur et la commercialisation
de tables vitrocéramiques radiantes et à induction,
ainsi que des grilles multifonctions sans fumée... CA de
l'entreprise : 215 MF (multiplié par 43 en 10 ans), dont
86 à l'export, 145 salariés.
EPI (Espace Production International)
à Marlenheim, est le premier producteur français et
le quatrième mondial de revêtement de sol stratifié
et mélaminé. Portée par un marché mondial
en pleine expansion, l'entreprise a adopté dès 1995
une politique de croissance externe avec l'acquisition dès
1995 du quatrième fabricant français de meubles en
kit. Cotée à la Bourse de Bruxelles depuis 1997 et
de Paris depuis 1999, EPI est certifiée Iso 9002, 14001 et
FSC. CA 2000 : 884,2 MF (+34 % par rapport à 1999), dont
531 MF à l'export, 460 salariés.
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