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FORMATION |
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Formation continue |
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La tendance est au sur-mesure |
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La réforme de la formation professionnelle
engagée depuis plus d'un an par les pouvoirs publics renforce
l'idée de la formation tout au long de la vie pour tous les
salariés et introduit, notamment, la notion de validation
des acquis de l'expérience. En organisant des formations
sur-mesure pour toutes les catégories de salariés
de ses entreprises clientes et en créant un centre de validation
agréé qui délivre des certificats reconnaissant
l'expérience acquise en situation de travail, Le Pôle
Formation CCI s'inscrit résolument dans ce mouvement.
Un centre pour certifier les compétences
Le Réseau des CCI d'Alsace crée un Centre de validation
agréé dont l'objectif est de certifier les compétences
en entreprise des salariés. Les certificats de compétences
en entreprise (CCE) constituent un système récent
de certification. Lancés par les CCI en 1998, ils ont pour
finalité de qualifier réellement l'expérience
acquise en situation de travail. Cette certification s'obtient,
en effet, indépendamment de toute formation : le salarié
constitue un portefeuille de preuves extraites de situations réelles
du travail. Un vérificateur du Centre de validation intervient
pour examiner la qualité, la validité et la fiabilité
de ces preuves avant de délivrer la certification. Cette
reconnaissance des compétences devrait
faciliter la mobilité professionnelle interne ou externe
des salariés.
Afin d'agir au plus près des salariés et des entreprises,
trois antennes délocalisées fonctionneront dans les
CCI de Mulhouse, Colmar et Strasbourg. Ce Centre de validation aura
pour mission de :
- communiquer auprès des entreprises afin de faire connaître
le dispositif CCE ;
- conduire les actions de certification dans les entreprises
alsaciennes ;
- former les vérificateurs agréés chargés
de contrôler le processus
et les mettre à disposition des antennes locales ;
- gérer l'ensemble de la procédure d'attribution des
certificats.
Un groupe de travail composé d'une dizaine d'entreprises
alsaciennes sera mis en place fin octobre afin de tester la procédure
des CCE. Les CCI d'Alsace qui envisagent de décerner 45 CCE
en 2002, solliciteront l'aide du Fonds social européen pour
expérimenter ce nouveau dispositif.
Analyse
Un catalyseur de compétences
"La
mission de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Strasbourg et
du Bas-Rhin est d'appuyer les entreprises dans la gestion de leurs
compétences et de les aider à s'adapter par anticipation
aux besoins nouveaux de qualification."
Mission fondatrice qui se traduit de façon permanente dans
notre action et dans nos résultats. Nos moyens se sont concentrés
et renforcés par la mise en place voici deux ans, d'un outil
remarquable, le Pôle Formation CCI.
Nous déployons avec les entreprises de nouvelles formes d'acquisition
des compétences, des séminaires d'approfondissement
plus individualisés, des formules intégrant le e-learning,
des validations centrées sur la compétence réelle.
Nous affichons régulièrement d'excellents résultats
aux examens à travers notre Institut de Formation par Alternance.
Les missions export, portées par nos étudiants du
Centre MIM (Management Internatio-nal et Marketing) répondent
tout à fait aux besoins de développement et de recherche
de nouveaux marchés de nos entreprises. Des solutions originales
et innovantes, que nombre d'entre elles ne soupçonnent pas,
sont mises en place par notre Service Emploi Formation, pour apporter
les réponses adaptées aux besoins de qualification
et de compétences.
Les entreprises sont présentes à toutes les étapes
de la définition des besoins de formation : nous recensons
de façon permanente leurs besoins et bâtissons les
programmes appropriés soit seuls, soit en partenariat pour
y répondre.
J'ai observé que les entreprises sont bien conscientes que
la formation professionnelle continue est un investissement important
: les dépenses et le nombre de salariés concernés
en Alsace ont fortement augmenté ces quelques dernières
années.
Il s'agit bien là pour elles d'un facteur déterminant
pour leur adaptation aux contraintes et à l'évolution
constante de l'environnement, et je peux affirmer que nous sommes
déterminés à mettre les ressources et les moyens
du Pôle Formation CCI au
service de leur dévelop-pement."
Témoignages
Alain Baumeister - GARF
"Les nouvelles technologies permettent
de personnaliser la formation"
Alain
Baumeister, qui fut pendant plusieurs années responsable
régional du GARF (Groupement des animateurs et responsables
de formation), croit dur comme fer à l'e-learning. Ce sujet
est d'ailleurs souvent évoqué lors des réunions
de son groupement. "Les nouvelles technologies, explique-t-il,
permettent de personnaliser la formation et de ne proposer aux salariés
que ce dont ils ont besoin en matière d'acquisition de compétences.
Elles permettent de plus de gagner du temps, ce qui n'est pas inutile
dans le contexte des 35 heures."
Dans sa pratique de directeur de la formation d'une grande entreprise
de la région (Ina roulements), Alain Baumeister a introduit
les nouvelles technologies de la formation. Son service dispose
notamment d'un local ressources dans lequel le salarié peut
venir se former. "Une évaluation du salarié permet
de déterminer les modules qui sont le plus adaptés
à son niveau. Le salarié apprend ensuite à
son rythme et bénéficie des explications du service
formation en cas de besoin. Le système prévoit un
contrôle final des acquisitions."
Ces outils sont, pour l'instant, adaptés à l'apprentissage
des langues ou de l'utilisation des logiciels, mais Alain Baumeister
espère que des applications industrielles verront prochainement
le jour.
Observateur et utilisateur de formation, il estime que la formation
continue des salariés est incontournable. "Aucune entreprise
de plus de 50 salariés n'imagine que la formation est une
obligation dont on se passerait volontiers. En revanche, les modalités
administratives mériteraient d'être revues car elles
occasionnent une quantité de paperasse et de travail dont
l'utilité n'est pas liée aux enjeux de compétence
du personnel."
Enfin, Alain Baumeister juge les organismes de formation de la
région plutôt sérieux. "Les années
80, où il y avait tout et n'importe quoi, sont révolues.
Les organismes de formation de la région s'efforcent de s'adapter
aux besoins des entreprises. Ici, il faudrait faire exprès
pour ne pas trouver chaussure à son pied. Personnellement,
je confie la formation des salariés de mon entreprise aux
fournisseurs régionaux."
Thierry Reffray - France 3 Alsace
"La culture informatique pour tous"
La
quasi-totalité des 200 permanents de France 3 Alsace a suivi,
en 2001, une formation à la bureautique. "À l'heure
du numérique, explique Thierry Reffray, responsable des ressources
humaines, nous estimions primordial que tous nos salariés
aient une culture informatique minimale." Cette décision
est également liée à l'augmentation importante
du parc informatique de l'entreprise et du nombre d'utilisateurs.
En 2000, France 3 Alsace conduit un audit général
pour recenser les besoins et demandes en formation et décide
de faire appel à un prestataire extérieur. Le choix
se porte sur la CCI. Des groupes sont constitués en fonction
de leur niveau. "Il peut s'agir d'initiation informatique,
de perfectionnement ou de cours plus pointus sur un aspect de l'utilisation
d'un logiciel. L'homogénéité des groupes garantit
l'efficacité pédagogique. Le principe est de former
la personne aux logiciels dont elle a besoin dans son travail quotidien."
Au bout du compte, ce sont 180 personnes qui ont suivi cette formation.
La durée du stage est variable. "Nous souhaitions
que la durée des formations soit adaptée aux besoins
des stagiaires." Ainsi, elle peut être d'une demi-journée
pour les personnes qui veulent juste perfectionner un point précis,
mais elle peut être de deux jours pour des gens qui n'ont
jamais touché une "bécane".
Autre avantage : la hot-line formation mise en place par la CCI
fonctionne comme un véritable service après-vente.
Les stagiaires peuvent appeler à tout moment pour poser leurs
questions ou éclaircir un point, "ce qui décharge
notre service informatique".
"Nous avons, conclut Thierry Reffray, largement dépassé
notre budget mais notre personnel a atteint un niveau intéressant.
Tous nos salariés ont aujourd'hui une approche minimale de
ce qu'est un ordinateur."
Yvon Evano - Culligan
"Notre objectif : un service sans
faille"
Distributeur
de matériel de traitement des eaux, la société
Culligan enregistre depuis quelques années une augmentation
constante de son chiffre d'affaires. Cette croissance coïncide
avec le lancement des fameuses fontaines d'eau que l'on trouve aujourd'hui
dans bon nombre de lieux publics ou d'entreprises et avec la mise
en place d'un "programme privilèges" qui offre
aux clients une garantie illimitée pièces et main-d'uvre
ainsi que deux visites annuelles de contrôle. À nouveaux
produits, nouvelle ambition : "Nous devons, martèle
Yvon Evano, être irréprochables en matière de
qualité de service d'autant que l'eau que nous livrons est
un élément fragile qui exige un suivi sanitaire. Or,
les techniciens et les assistants de service sont nos ambassadeurs
auprès de la clientèle. Les uns et les autres ressentaient
le besoin d'être formés au contact avec le client pour
être plus à l'aise, mieux discuter et mieux argumenter."
C'est dans ce contexte que Culligan lance, fin 2000, un appel d'offres.
Le choix se porte sur la CCI et le programme de formation est élaboré
en commun, au terme de plusieurs entretiens entre les deux parties.
Quatre stages différenciés
Finalement, quatre stages différenciés sont mis en
place. Le premier est adapté aux techniciens. Il privilégie
le comportement en face à face avec le client. "Le commercial
vend le produit et le technicien arrive derrière pour l'installer.
Or, le client pose des questions pour vérifier l'information.
Le technicien a donc besoin d'être formé pour être
en parfaite osmose avec le commercial et rassurer le client."
Le deuxième stage concerne les assistants de service qui
sont en lien téléphonique avec la clientèle.
"Le client appelle quand il a un souci. Il faut savoir le rassurer,
lui indiquer éventuellement la marche à suivre pour
dépanner sa machine et lui proposer un rendez-vous avec un
technicien". Le troisième stage porte sur la prospection
téléphonique. Il s'agit de préparer le terrain
aux commerciaux et de leur prendre des rendez-vous. Enfin, un stage
est organisé à l'intention du service comptabilité
afin de leur apprendre notamment à relancer les clients qui
ont pris du retard dans le règlement de leurs factures.
Tous les stages se déroulent selon le même schéma
: deux jours en immersion totale dans les locaux de la CCI et
un jour chez Culligan. À ce jour, 35 salariés sur
les 45 que compte l'entreprise ont déjà suivi l'une
ou l'autre de ces formations. "Il est difficile, avoue Yvon
Evano, d'en mesurer les résultats. Mais une chose est
sûre, le comportement de nos salariés a changé
et les enquêtes de satisfaction réalisées auprès
de notre clientèle sont très positives. Début
2002, des stages de perfectionnement seront mis
en place. Ils seront reconduits tous les 6 mois."
Carole Ercker - France Télécom
"Changer de métier"
Avec
la fin du monopole des télécommunications, l'ouverture
des marchés à la concurrence et le développement
de l'accès à l'Internet, la politique commerciale
de l'opérateur historique a pris un virage à 90°.
France Télécom se positionne, en effet et désormais,
comme une entreprise de services. Les quelque 11 000 fonctionnaires
- gestionnaires ou techniciens - qui y travaillent n'ont plus de
réelles fonctions dans l'entreprise, mais leur PDG, Michel
Bon, a fait le pari de redéployer les services sans licencier
et de faire évoluer ces fonctionnaires vers des métiers
commerciaux. Le projet CAPP Avenir (congé en alternance de
progression professionnelle) qui a été mis en place
au niveau national pour accompagner ces transformations est décliné
régionalement.
Mettre en place un accompagnement spécifique
En Alsace, la Direction régionale a mis en place, dès
1996, des formations internes en "produits et techniques de
vente". Mais cette solution s'est révélée
peu satisfaisante. "Les formations étaient trop brèves
et les résistances au changement très fortes, explique
Carole Ercker, responsable du pilotage des emplois et carrières
et chef de projet CAPP Avenir en Alsace. Il était nécessaire
de mettre en place un accompagnement spécifique afin de leur
permettre de faire le deuil de leur ancien métier et
de se projeter dans l'avenir. Nous en avons conclu qu'il serait
plus intéressant d'organiser des formations hors de nos murs."
Une formation de deux mois et demi aux métiers de télévendeur
et de conseiller clients est mise en place avec la CCI. Elle intègre
les deux exigences du processus CAPP Avenir : c'est une formation
en alternance et reconnue. "L'alternance permet aux salariés
de mettre en pratique ce qu'ils ont appris en cours. Pour notre
personnel dont la moyenne d'âge est de 43 ans, ce mode d'acquisition
est le mieux adapté. La formation doit aussi être reconnue
pour qu'ils puissent éventuellement la faire valoir ailleurs."
50 personnes déjà formées
La formation proprement dite est progressive car "il faut laisser
du temps au temps".
La première semaine, dite semaine d'intégration, est
commune aux deux groupes de métier. Elle porte sur l'environnement
économique et ses nécessaires évolutions. Chacun
des deux groupes suit ensuite une formation spécifique. La
formation de conseiller clients privilégie notamment les
jeux de rôle, le suivi des résultats, le marketing,
la gestion de conflits. Un suivi sur site est également assuré
par le formateur et un tuteur de l'entreprise. "La relation
entre la formation de télévendeur et ce qu'ils vont
avoir à faire dans l'entreprise est très forte. Par
exemple, nous lançons à leur retour une campagne d'appel
pour laquelle ils auront déjà préparé
un argumentaire durant leur stage."
À ce jour, 50 personnes ont déjà suivi cette
formation. "Au bout de deux mois, ils sont capables de vendre
ou de télévendre. Cette formation leur laisse
le temps de mûrir, de faire le deuil de leur ancien métier.
On perçoit leur évolution un mois après le
début de la formation."
Jeannot Muller - SNCF de Strasbourg
"Former des jeunes, mais aussi leurs
tuteurs"
Depuis
la signature de l'accord national sur les 35 heures, la Direction
de la Région SNCF de Strasbourg a déjà recruté
377 jeunes âgés de moins de 30 ans. Pour faire
face à l'ampleur des recrutements, la SNCF a besoin de tuteurs.
"Pour garantir l'intégration réussie de ces jeunes,
explique Jeannot Muller, responsable du Pôle facteurs humains
et formation, notre accord collectif formation prévoit
leur accompagnement par des tuteurs ou maîtres d'apprentissage."
La SNCF fait appel au volontariat auprès de ses agents et
décide d'organiser une formation spécifique à
leur intention. Cette formation est confiée à la CCI
qui en élabore le contenu avec les correspondants formation
des onze établissements de la Région SNCF. Deux cents
agents suivent une formation théorique de deux jours, puis
sont suivis sur le terrain par le formateur.
La sécurité avant tout
"Notre culture d'entreprise est axée sur la sécurité
au travail, la sécurité de nos clients et leur satisfaction.
Ce sont des fondamentaux. Le travail du maître d'apprentissage
est de transmettre cette culture d'entreprise ainsi que les gestes
du métier et la sécurité qui s'y rapporte."
En prolongement de cette action, un livret de suivi a été
conçu, avec le concours de la CCI, à l'intention des
jeunes contrôleurs en formation.
Cet outil, véritable interface entre le tuteur et son tutoré,
a d'ailleurs été primé par l'Agefos PME. "Le
métier de contrôleur est autonome. Le jeune contrôleur
travaille et prend ses décisions tout seul. Il est nécessaire
de lui adjoindre un tuteur qui le suive pendant toute l'année
et qui s'assure qu'il a acquis les connaissances et règles
indispensables à l'exercice de ce métier." Le
tuteur note les acquisitions du jeune dans le livret de suivi, ce
qui permet au formateur de corriger le tir et de reprendre avec
le jeune les thèmes qu'il ne maîtrise pas. L'objectif
est de suivre ainsi
le stagiaire pour qu'il réussisse son examen final.
Le point sur les contributions financières des entreprise
Pour les entreprises de moins de 10 salariés, les
contributions financières s'élèvent à
:
> 0,15% de la masse salariale pour
le financement de la formation continue des salariés (versement
obligatoire à un OPCA) ;
> 0,1% de la masse salariale pour
le financement des
contrats en alternance, lorsque l'entreprise est assujettie à
la taxe d'apprentissage (versement obligatoire à un OPCA)
;
> 1% de la masse salariale des contrats
à durée déterminée, lorsque l'entreprise
y a recours, pour le financement du "Congé individuel
de formation" des salariés en CDD (versement obligatoire
à un OPACIF).
Les entreprises de moins de 10 salariés ne contribuent pas
au financement du "Congé individuel de formation"
des salariés en CDI et du "capital temps de formation".
Leurs salariés, cependant, peuvent bénéficier
de ces dispositifs grâce au système de mutualisation
des fonds.
Pour les entreprises de 10 salariés et plus, les contributions
financières s'élèvent à :
> 0,9% de la masse salariale (ou
1% si l'entreprise n'est pas assujettie à la taxe d'appren-tissage)
pour le financement
du Plan de formation de l'entreprise (versement à un OPCA
et/ou dépense directe) ;
> 0,4% de la masse salariale (ou
0,3% si l'entreprise n'est
pas assujettie à la taxe d'appren-tissage) pour le financement
des "contrats en alternance" des jeunes (versement à
un OPCA et/ou dépense directe) ;
> 0,2% de la masse salariale pour
le financement du "Congé individuel de formation"
des salariés en CDI (versement obligatoire à un OPACIF,
une AGECIF ou un OPCA de branche). Si l'entreprise relève
d'un accord de branche sur le "capital temps de formation",
une part de cette contribution - 50% maximum - sera versée
à l'OPCA agréé au titre du "Plan de formation"
;
> 1% de la masse salariale des contrats
à durée déterminée, lorsque l'entreprise
y a recours pour le financement du "Congé individuel
de formation" des salariés en CDD (versement obligatoire
à un OPACIF).
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Intra Conseils |
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Une gestion concertée des
potentiels humains |
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Créé par Audrey Gless en 1998, Intra Conseils
(Strasbourg) est spécialisé en gestion des ressources
humaines. L'outplacement collectif et l'outplacement individuel
constituent près de 80 % de l'activité du cabinet
conseil, qui accompagne les salariés concernés par
un licenciement économique. "Nous leur proposons une
aide à la recherche d'emploi", indique Audrey Gless.
À la fois gérante et responsable commerciale de la
société, celle-ci propose un bilan d'évaluation
et une orientation qui associent une approche directe et indirecte
d'entreprises pour un replacement. "Nous nous chargeons
de certaines étapes du recrutement, à partir d'une
analyse croisée entre le profil professionnel et personnel
des candidats et de leur adéquation avec le poste à
pourvoir. En fait nous adaptons notre batterie de tests au type
de poste à pourvoir", explique-t-elle.
Spécialisé dans les entretiens d'évaluation
d'employés, techniciens et agents de maîtrise, Intra
Conseils intervient dans tous types de structures, de l'industrie
au commerce, en passant par les artisans et bureaux d'études.
En moyenne 72 à 78 % des personnels sont reclassés.
Partenaire de l'ANPE, Intra Conseils est également agréé
pour établir des bilans de compétences approfondis.
Avec deux agences à Mulhouse et à Colmar, Intra Conseils
emploie 6 personnes et a réalisé un chiffre d'affaires
de 2,4 MF en 2000.
Management en hôtellerie-restauration
Le CEFPPA ouvre sa nouvelle session 2002
Ce cycle intéressera tous ceux qui ont un projet de création
ou de reprise d'entreprise du secteur de l'hôtellerie-restauration
et ceux qui veulent renforcer leurs compétences... en comptabilité-gestion,
marketing et commercialisation, ressources humaines et communication.
Sur 20 jours, à raison de 2 jours par mois, la formation
débouche sur un certificat de management en hôtellerie-restauration.
De janvier à décembre 2002. Organisée conjointement
par l'IECS et le CEFPPA sous l'égide de la CCI et du Groupement
des hôteliers-restaurateurs et débitants de boisssons
du Bas-Rhin, cette formation au management en hôtellerie restauration
a été suivie par plus de 40 dirigeants d'entreprise.
L'action bénéficie d'un cofinan-cement de la Région
Alsace dans le cadre de la campagne "Objectif Qualifications"
ainsi que de certaines possibilités de prise en charge.
Inscriptions avant le 30 novembre 2001.
[ Contact CEFPPA ] Franck Sellier, Lionel Baret, 03 90 40 05 10
fpc@evc.net
3 nouveaux DESS à l'IECS
Outre les DESS commerce international, achat international et audit,
trois nouvelles formations évoluent cette année de
diplôme universitaire en diplôme d'études supérieures
spécialisées (DESS) :
- DESS Commerce électronique
Permet le développement d'une vision de l'entreprise qui
s'appuie sur les technologies de pointe dans le domaine de l'information
et de la communication. Public : cadres d'entreprises.
- DESS Marketing management
Apporte un ensemble de compétences permettant d'évoluer
dans l'entreprise ou s'orienter vers des postes de direction en
marketing. Public : cadres de niveau Bac +2 avec 5 ans d'expérience
professionnelle, ou jeu-nes diplômés de niveau Bac+4.
- DESS Ingénierie d'affaires
Permet aux ingénieurs et techniciens supérieurs d'appréhender
la globalité de la fonction ingénieur d'affaires,
d'augmenter leur capacité d'initiative et de négociation.
[ Contact IECS
]
03 90 41 42 74
michele.schmitt@iecs.u-strasbg.fr
Agenda
Rencontre PROSPECTIVE
Le 20 novembre, au Pôle Formation CCI
Ateliers et conférence sur "le management de projet".
- Les ateliers (de 16h30 à 18h)
"l'e-learning, de nouveaux enjeux pour l'entreprise"
"la certification des compétences : vers une
évaluation
de l'expérience"
"la nécessité de sécuriser
les réseaux"
- La conférence (de 18h15 à 20h)
Avec Yves Dubreuil, chef de
projet de la Twingo puis
des véhicules haut de gamme
de Renault.
[ Contact CCI
]
Christiane Sibieude,
03 88 43 08 36
c.sibieude@strasbourg.cci.fr
Après-midi Découvertes
Caviar et saumon au menu de la 7e édition
du CEFPPA
ls étaient nombreux à répondre à l'invitation
du CEFPPA* le 19 septembre dernier. Hôteliers-restaurateurs
du Grand-Est, clients et anciens stagiaires, ils
ont assisté à une après-midi découverte
de deux produits d'exception : le caviar et le saumon Balik. Un
moment de plaisir
évident, en compagnie de Marc Haeberlin, de l'Auberge de
l'Ill à Illhaeusern et de Philippe Jego, Meilleur Ouvrier
de France 2000. L'occasion aussi de rencontrer d'autres responsables
d'entreprises et fournisseurs.
[ Contact CEFPPA
]
03 90 40 05 10
* Centre européen de formation et de
promotion par alternance pour l'industrie hôtelière
Temps partagé
une solution au service du recrutement
Dirigeant de PME, vous auriez besoin de vous adjoindre les compétences
d'un salarié qui vous soulagera dans vos travaux de
gestion ou de comptabilité... Néanmoins,vous ne souhaitez
pas embaucher un temps complet. Avez-vous pensé à
la formule du temps partagé ?
L'Association ATPA vous propose son vivier de compétences.
Comment ça marche ? Le salarié partage son temps entre
plusieurs entreprises qui le rémunèrent en fonction
de la mission. La formule prévoit que le temps passé
par le salarié dans l'entreprise soit librement défini
entre les deux parties. La formule est souple : le salarié
peut être embauché en contrat à durée
déterminée ou indéterminée.
[ Pour tous renseignements
]
Action Temps Partagé Alsace,
Christian Moignet, 03 88 36 44 07
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Catalogue formation 2002
: préparez la rentrée
Le catalogue formation 2002 est à votre disposition : découvrez
plus de 160 stages de formation dans 3 domaines :
- formations tertiaires (action commerciale, gestion, management,
bureautique,...) ;
- formations linguitiques (langues étrangères et français)
;
- formations techniques et industrielles (électricité,
soudage, maintenance,...).
[ Contacts CCI
]
Pôle Formation CCI,
03 88 43 08 08
accueil@
pole-formation-cci.org
www.pole-formation-cci.org
Les prestataires de formation
Deux prestataires interviennent dans la formation professionnelle
continue : les organismes de formation et les organismes de bilan
de compétences.
Plus de 45 000 organismes de formation se partagent le marché
de la formation dont l'accès est libre. 7 500 organismes
le font à titre principal.
Pensez-y
!
Les employeurs (pour leurs salariés) et les chefs d'entreprise
(pour leur formation personnelle) ont l'obligation de contribuer
au financement de la formation professionnelle continue. Cependant,
n'oubliez pas qu'en contrepartie, certaines formations continues
peuvent être prises en charge financièrement par les
organismes collecteurs des contributions obligatoires.
[ Contacts CCI
]
Véronique Klein,
03 88 43 08 52
v.klein@
strasbourg.cci.fr
Cahour
Distribution
Un contrat d'orientation pour commencer
Depuis sa création en janvier 98, Cahour Distribution ne
cesse de grandir. Spécialisée dans le gros électroménager
encastrable, l'entreprise enregistre actuellement plus de 2000 entrées
et sorties de machines par mois. Un magasinier n'y suffit plus.
Sur les conseils de la CCI, Pierrick Cahour, son PDG, recrute
un jeune en contrat d'orientation. "L'avantage de ce type
de contrat est qu'il me laisse du temps pour apprécier le
travail du jeune. Cela permet aussi au jeune de vérifier
si le travail lui plaît ou non. Ce jeune a l'opportunité,
s'il fait l'affaire, d'être embauché définitivement
au bout de 9 mois."
La CCI a apporté son assistance à toutes les étapes
du recrutement. Elle a recherché le candidat auprès
de la mission locale, présenté le jeune à l'entreprise
et proposé une semaine à l'essai. Durant cette semaine,
la Région Alsace a assuré la couverture sociale du
stagiaire. Ensuite, l'essai étant concluant, la CCI a préparé
le contrat. Il s'agit d'un CDD de 9 mois, rémunéré
à 30% du SMIC car le jeune a moins de 18 ans. Le contrat
a ensuite été signé par les trois parties en
présence : les parents du mineur, l'entreprise et l'organisme
de formation dans lequel le jeune suivra des cours pendant son temps
de travail.
"Cette formation n'est pas diplômante, mais le jeune
aura acquis une expérience professionnelle qui lui permettra
de rebondir."
Décentralisation
État, Région : Qui fait quoi ?
Depuis le 1er janvier 1999, la décentralisation de la formation
est effective et complète sur l'ensemble du territoire. La
Région a une compétence générale de
droit commun en matière de formation professionnelle. Elle
peut intervenir sur tous les sujets qu'elle souhaite, qu'il s'agisse
de formation des jeunes, de validation des acquis, d'actions de
préqualification, etc.
La Région Alsace reçoit à ce titre une dotation
annuelle globale de décentralisation qui s'élève
à 180 MF. Elle a mis en place un programme de promotion sociale
destiné à soutenir les salariés qui s'engagent
dans une démarche individuelle de formation.
L'État garde des attributions d'exception. Il met
en place certaines actions en faveur de publics dits prioritaires.
En Alsace, en 2001, l'enveloppe du programme chômeurs longue
durée et personnes menacées d'exclusion était
de 1,5 MF, celle du Programme détenus de 1,8 MF, et celle
destinée à la lutte contre l'illettrisme de 1,4 MF.
La Direction régionale du travail, de l'emploi et de la formation
professionnelle accompagne, à travers les EDDF (engagements
de développement de la formation professionnelle), les efforts
des entreprises en matière de formation. Cette aide
concerne les entreprises qui développent et améliorent
quantitativement et qualitativement leur plan de formation. Son
montant équivaut à un tiers du coût des actions
inscrites dans l'engagement de l'entreprise.
Conjoncture
Emploi cadre : un marché qui reste porteur
Malgré le ralentissement économique annoncé,
les offres d'emploi confiées par les entreprises à
l'APEC ont continué de progresser au cours du 1er semestre
2001.
À l'opposé, la demande continue de fléchir
et le marché reste tendu : alors que 22 candidatures par
offre étaient enregistrées en 2000, elles ont été
de 19 en moyenne au cours du premier semestre 2001. À noter
une poursuite de l'assainissement constaté dans le secteur
d'Internet avec toutefois une reprise en douceur. Dans le secteur
de l'agroalimentaire et de la grande distribution, la valse des
enseignes profite aux cadres. Parmi les secteurs qui renforcent
leur encadrement : les transports et la logistique, la mécanique,
la chimie.
En dépression, les secteurs du textile, la publicité
et la communication. Tendance relevée par l'APEC : les entreprises
diversifient les profils des candidatures.
Selon Jean-Marie Blanc, directeur régional, "on est
loin d'être dans une récession".
Sur
la toile
www.centre-inffo.fr
Vous trouverez sur ce site très complet du Centre pour
le développement de l'information sur la formation permanente
une présentation des départements du Centre Inffo
(juridique, documentation, observatoire, bases de données
sur l'offre de formation,...), mais aussi une rubrique actualité,
la présentation du dispositif français de la formation
professionnelle continue, les chiffres de la formation et un abécédaire
des sigles.
www.cr-alsace.fr/oref/
Le site de l'Observatoire régional Emploi-Formation,
Observatoire financé par l'État et la Région,
est destiné principalement aux professionnels de la formation
et de l'emploi.
On y trouve les données sur l'emploi et la formation en Alsace,
les chiffres du mois et les publications de l'OREF.
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