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DOSSIER |
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Spécial FIST |
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L'édition 2001 s'inscrit
dans l'espace rhénan et européen |
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Le
salon européen de la sous-traitance ouvre ses portes dans
moins de 15 jours. Plus de 500 exposants d'Alsace, Lorraine, Bourgogne,
Franche-Comté, Champagne-Ardennes, Rhône-Alpes, mais
aussi d'Allemagne, de Suisse, de Hongrie et de Roumanie y présenteront
le meilleur de leur savoir-faire sur un espace de 15 000 m2. Les
donneurs d'ordre sont ainsi assurés d'y trouver des réponses
concrètes, performantes et adaptées à leurs
besoins en sous-traitance industrielle.
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Témoignages |
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Olivier Dillenseger
- Dilatek industries |
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Conquérir
de nouveaux marchés et pérenniser la clientèle
acquise
Applicateur de peintures liquides et en poudre sur des pièces
industrielles, Dilatek industries est prestataire de services pour
des secteurs aussi diversifiés que l'informatique, l'appareillage
médical, la tôlerie industrielle ou la serrurerie. Cette
année, l'entreprise a décidé "d'attaquer"
le secteur automobile. "Nous sommes actuellement, confie l'un
des dirigeants de la société, Olivier Dillenseger, en
pleine négociation avec les centrales d'achats de certains
constructeurs...".
Ainsi, pour cet inconditionnel du FIST où il expose pour la
troisième fois, le thème du secteur automobile retenu
pour le salon 2001 arrive à point nommé. "Nous
présenterons sur notre stand des pièces inédites
- comme des bras de suspension - recouvertes par un traitement de
protection réalisé en une phase par conversion chimique
passivante. Ce traitement permet l'usinage, la soudabilité
et la tenue anti-corrosion de plus de mille heures au brouillard salin."
L'application de ce revêtement peut également être
réalisée sur tous types de supports et de métaux,
notamment pour des pièces automobiles et ferroviaires. Pour
Olivier Dillenseger, exposer au FIST permet de conquérir des
donneurs d'ordre qu'il n'a pas l'occasion d'approcher pendant l'année
par manque de temps.
La présence au salon conforte aussi l'image de l'entreprise
aux yeux de la clientèle acquise. "Le stand est un signe
de notoriété et de stature de l'entreprise. L'image
qu'il renvoie nous permet aussi de pérenniser notre clientèle.
Nous prospectons actuellement des entreprises du Bade-Wurtenberg,
et comptons sur le FIST 2001 pour générer d'autres contacts."
Installée à Breitenbach, Dilatek industries délocalisera
ses ateliers à Châtenois au second semestre 2002, dans
des bâtiments plus vastes.
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Pierre Lévy
- ZH industries |
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"Pour
nous, le FIST est un salon charnière"
Ancienne filiale de Airelec, ZH industries, société
spécialisée dans la co-traitance d'ensembles mécano-soudés
peints et d'ensembles électromécaniques, vole de ses
propres ailes depuis 1997. "En partant de zéro, nous nous
sommes constitué, explique Pierre Lévy, son PDG, une
clientèle d'industriels comme Strafor, Socomec, Mercedes service
après-vente, etc." ZH industries fabrique tout aussi bien
des pieds peints de bureaux et des cloisons mobiles que des carcasses
de sièges de voitures et des ensembles électromécaniques
pour chaudières.
"Nous travaillons le métal, la tôle d'acier, l'inox
ou l'aluminium. Mais notre particularité est d'offrir un service
complet qui comprend à la fois la conception du produit, sa
fabrication et son stockage." En effet, ZH industries dispose
en amont d'un bureau d'études équipé en 3 D,
de nombreux équipements ultra-modernes comme, par exemple,
une ligne d'application automatique ou un robot de soudure et de 25
000 m2 de locaux pour stocker les produits. ZH industries, dont l'essentiel
de la clientèle est localisé en Alsace-Lorraine et dans
le Bade-Wurtenberg, expose au FIST depuis qu'il est sous-traitant.
"Le FIST est pour nous un salon charnière compte tenu
de notre objectif géographique et d'autant plus que ses organisateurs
renforcent leur prospection vers l'Allemagne."
Pierre Lévy, qui se dit très déçu de foires
plus grandes où il s'est retrouvé " noyé
au milieu de 15 000 exposants", estime que le FIST est un salon
où l'on ne perd pas son temps. "Trois jours, c'est la
bonne durée pour rencontrer le maximum de donneurs d'ordres.
Nous suivons ensuite de très près les contacts noués
à cette occasion. Cela peut prendre du temps parce que les
visiteurs n'ont pas de besoins instantanés, mais nous obtenons
de bons résultats. De plus, nous bénéficions,
au sein du stand Alsace, de la bonne image de la région."
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Gérard Becker
- Contifonte |
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"Du
contact avant tout"
Filiale du groupe Kuhn SA, constructeurs de machines agricoles, la
fonderie Contifonte, à Saverne, produit quotidiennement plus
de 5 000 pièces moulées et profils en coulée
continue pour le secteur agricole, les travaux publics, les transports,
les machines-outils, l'armement, etc.
"Nous travaillons, précise Gérard Becker, responsable
commercial, avec tous les secteurs d'activité à l'exception
de l'automobile car l'importance des séries ne nous permettrait
pas de satisfaire la très large palette de nos clients".
Contifonte est un fidèle exposant du FIST. Ce salon est un
élément important de sa stratégie commerciale
et de sa relation clients. "Nous cherchons avant tout à
y faire venir notre clientèle car nous n'avons ni le temps,
ni l'occasion de rencontrer nos 500 clients pendant l'année."
Contifonte y met les moyens : achat et envois d'invitations, étiquettes
autocollantes apposées sur les enveloppes, insertion dans la
presse spécialisée française, mais aussi allemande
pour annoncer sa présence au salon. "Nous mettons tout
en uvre pour que nos clients viennent nous voir."
Le FIST est aussi l'occasion de nouer des contacts avec les visiteurs.
"Nous en récoltons le fruit, parfois 6 mois après,
lorsqu'un fournisseur leur fait défaut, par exemple, sur des
problèmes de délai ou de qualité."
Contifonte qui travaille déjà avec des entreprises étrangères
- elle exporte, en effet, 40 % de sa production - entend développer
davantage ses relations avec des donneurs d'ordre allemands. Le FIST
2001 peut en être l'occasion. "C'est d'autant plus intéressant
que les Allemands payent sous 14 à 30 jours et que les problèmes
douaniers entre nos deux pays n'existent plus."
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FIST Le programme
des conférences |
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Une
conférence en langue allemande est organisée dans
le cadre du FIST. C'est une première.
Autre nouveauté : des ateliers-conférences se tiendront
tout au long de ce salon. Les exposants disposeront d'une vingtaine
de minutes pour présenter leur société.
Mardi 25 septembre
- 14h00 : "La méthode TRIZ : l'aide l'innovation des
entreprises", organisée par l'ADEPA.
- 15h30 : "Intelligence économique - veille stratégique",
organisée par la CRCI Alsace.
- 17h00 : "Forum métrologie : des applications innovantes",
organisée par PRISM3, CETIM CERMAT, MFQ Alsace, HOLO3.
Mercredi 26 septembre
- 9h30 : "État de l'industrie française : forces
et faiblesses", organisée par le SESSI et le CCI Info
de la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin.
- 10h30 : "Les futurs chantiers réglementaires communautaires
dans le secteur automobile", organisée par la Commission
européenne et Euro Info Centre.
- 11h30 : "e-Sourcing, e-Purchasing, e-Procurement : l'impact
des nouvelles technologies au cur des relations acheteurs/fournisseurs",
organisée par Oracle et Isi Technologies.
- 14h00 : "Automobilindustrie : Zukunft der europäischen
Richtlinien", organisée par la Commission européenne
et Euro Info Centre.
- 15h00 : "Chiffres clés de l'industrie automobile en
France", organisée par le SESSI. Présentation
de l'étude de la "filière auto-mobile Grand-Est,
Alsace et Franche-Comté", organisée par la CCI
Sud-Alsace Mulhouse.
Jeudi 27 septembre
- 9h30 : "Le marché de la sous-traitance mécanique
allemande : une réelle opportunité, mais de fortes
exigences", organisée par ABCO Entreprises.
- 11h30 : "L'Euro J-100", organisée par la DRIRE
Alsace.
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La filière
automobile |
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dans le Bas-Rhin |
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À
l'occasion du FIST 2001 qui consacre son espace d'animation à
la filière automobile, une enquête, pilotée
par la CCI de Mulhouse, a été réalisée
auprès de 300 équipementiers alsaciens et francs-comtois.
Les réponses fournies par les 65 entreprises bas-rhinoises
interrogées permettent de dessiner un état des lieux
de la filière automobile dans le département.
> Le profil des entreprises
- 42 % des entreprises enquêtées sont affiliées
à un groupe
La nationalité de ces groupes est française dans 58
% des cas, allemande dans 7 % des cas et américaine dans
5 % des cas.
> Une prédominance
des services
Plus de la moitié des entreprises de ce secteur travaillent
dans le domaine des services (découpe, plasturgie, usinage,
manutention, process, transport, logistique, etc.).
9 d'entre elles ont une activité d'aide au process (traitement
de surfaces, bancs d'essai, contrôles, etc.) et 17, une activité
de fabrication (moteurs, sièges, boites de vitesse, soupapes,
électronique embarquée, etc.)
> Un chiffre d'affaires
en nette progression
Pour 37 entreprises sur 40, l'an 2000 a été marqué
par une nette progression du CA (de 4 % à plus de 100 %).
À l'inverse seules deux entreprises disent stagner et une
seule annonce une sérieuse récession de son volume
d'activités
(-10 %).
> En projet
62 % des entreprises ont le projet de moderniser leur outil de production
au cours des 2-3 ans à venir. Le coût de l'ensemble
de ces projets s'élève à 374 MF, soit une moyenne
de 10 MF par projet. 41 % des entreprises auront recours à
l'autofinancement pour réaliser leurs investissements.
> Les effectifs
Les 65 entreprises enquêtées ont un effectif total
de 12 300 salariés. Mais seules 22 % d'entre elles emploient
plus de 200
salariés.
> De nombreuses embauches
prévues
Sur 51 réponses obtenues, 59 % des entreprises annoncent
une progression de leurs effectifs au cours des deux prochaines
années. Pour 39 % d'entre elles, cette progression sera même
supérieure à 10 %. Seules 3 entreprises déclarent
vouloir diminuer leurs effectifs.
> L'incidence des 35
h
27 % des entreprises considèrent que les 35 heures auront
une incidence sur la progression de leurs effectifs. En 2000-2001,
les 35 heures ont occasionné la création de 187 emplois.
En revanche, de nombreuses entreprises annoncent leurs difficultés
à mettre en place le cadre légal des 35 heures et
disent manquer de conseils appropriés.
> Des besoins en main
d'uvre
Près de 80 % des entreprises enquêtées déclarent
avoir des difficultés à trouver de la main d'uvre
qualifiée.
24 chefs d'entreprise estiment que ces difficultés sont liées
à la pénurie de main-d'uvre.
La formation des candidats à l'embauche, la proximité
de l'Allemagne ou l'incompétence des organismes censés
les accompagner dans leur recrutement sont, en ordre décroissant,
les principales causes de cette pénurie.
Pour l'ADIT, qui a réalisé cette étude, la
difficulté soulevée n'est pas tant l'absence de main
d'uvre qualifiée que la difficulté de réaliser
le bon recrutement.
> Évolution et
stratégie
52 chefs d'entreprise ont accepté de fournir des indications
sur la manière dont ils perçoivent l'évolution
de leur entreprise dans les trois prochaines années.
34 d'entre eux la perçoivent de façon très
positive ; 6 pensent qu'elle sera négative et 12 prévoient
sa stabilité.
Les dirigeants entendent utiliser différentes méthodes
pour assurer l'évolution de leur entreprise : diversifier
leur activité, innover, favoriser la croissance interne,
investir.
> Atouts et freins
Les atouts essentiels que possèdent les entreprises sont
le savoir-faire, la flexibilité et la compétitivité.
Les difficultés le plus souvent citées sont le recrutement
et la pénurie de main d'uvre, mais également
les finances. Enfin, 5 chefs d'entreprise estiment que le fait d'appartenir
à un groupe constitue un frein.
> Mutations et difficultés
Le passage aux 35 heures (pour 26), les nouvelles technologies de
l'information (pour 12) sont les difficultés le plus souvent
citées. Viennent ensuite l'euro (pour 7), la concurrence
(pour 5) et la formation (pour 3). 12 entreprises estiment n'avoir
plus aucun obstacle à surmonter.
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Le FIST |
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Un salon adapté
aux petites sociétés
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Achim Hartmann - Inter
Carat |
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Diversifier
sa clientèle
Lorsque Achim Hartmann, gérant de la société
Inter Carat, décide d'exposer au FIST en 1999, sa jeune entreprise
qui compte alors 8 salariés connaît une forte croissance.
"Nous souhaitions diversifier notre portefeuille de clients car
nous dépendions d'un seul et même groupe." Le salon
lui permet de nouer des contacts intéressants. Les résultats
ne sont pas immédiats, certes, mais ils sont probants. La preuve
? La Société Inter Carat, spécialisée
dans le moulage en caoutchouc, les pièces en élastomère
et les vannes en plastique pour applications industrielles, compte
aujourd'hui 25 salariés. "Nous sommes beaucoup moins dépendants
de notre client. Pour nous, le FIST a été une réussite."
Achim Hartmann prépare activement le salon 2001 où il
disposera d'un stand plus important que la première fois. Il
a d'ailleurs fait réaliser pour l'occasion des documents de
communication professionnels.
"Nous nous concentrons sur le FIST qui a l'avantage d'être
géographiquement proche, peu onéreux et adapté
à des petites sociétés comme la nôtre."
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Armin Harth - Renfert
GmbH |
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Des bons points
pour le FIST
Outre le vin dont il garde un agréable souvenir, Armin Harth,
responsable des achats de Renfert GmbH à Hilzingen (près
de Singen, Bade-Wurtenberg), fabricant de machines de technique dentaire,
juge le FIST bien organisé et confortable en prime. "Ses
dimensions permettent d'avoir une bonne vue d'ensemble sans se perdre."
En 1999, il y a noué 4 contacts intéressants dont deux
ont abouti. Les heureuses élues sont une entreprise française
de tôlerie et une entreprise suisse spécialisée
dans le traitement de surface.
Il y revient cette année avec plaisir pour s'informer et prendre
connaissance des nouvelles tendances.
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Paul Friedrich - Fluidtechnik
GmbH |
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"Des exposants que l'on ne trouve pas sur nos foires"
Pour Paul Friedrich, responsable commercial de Fluidtechnik GmbH,
à Ettlingen (près de Karlsruhe, Bade-Wurtenberg),
société spécialisée dans les embrayages
hydrauliques et robinets à bille, le FIST a l'avantage de
présenter des exposants qu'il ne trouve pas sur les foires
allemandes, comme celle de Hanovre, par exemple. Au dernier FIST,
il a noué plusieurs bons contacts, il revient au FIST 2001.
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Pour un FIST Européen
En 2001, le FIST quitte l'orbite du Grand Est français pour
devenir un salon européen de la sous-traitance résolument
inscrit dans l'espace rhénan. Pour amorcer ce virage, les
organisateurs ont inauguré un nouveau concept marketing et
triplé leur budget communication afin de faire connaître
le FIST auprès des donneurs d'ordre allemands (Mercedes,
Bosch, etc.). Plus de 500 KF ont ainsi été alloués
à la promotion du FIST en Allemagne. La campagne médiatique
d'envergure qui a été conduite n'a laissé aucune
piste au hasard.
Patrick Schalck, Directeur
du Commerce International :
"Nous avons donné mission à un cabinet de consultant
allemand de nous amener des acheteurs en ciblant plus spécialement
les directeurs des achats et les chefs de projet. Des espaces publicitaires
ont été achetés dans 5 revues professionnelles
suisses et allemandes qui totalisent un tirage de près de
138 000 exemplaires.
Un communiqué de presse a été envoyé
en 400 exemplaires à des journaux généralistes
et un voyage de presse a été organisé à
l'intention de journalistes allemands dans des entreprises de la
région. Enfin, une stagiaire d'une école de commerce
allemande a été recrutée pour une période
de 9 mois afin de réaliser un mailing, organiser des réunions
d'information et faire des campagnes de phoning. L'investissement
réalisé nous permet d'espérer, pour ce FIST
2001, la visite d'acheteurs allemands plus nombreux et de qualité."
Un stand spécial
machine outil
Les entreprises de la machine outil exposeront cette année
sur un stand commun. Cette action s'inscrit dans le cadre du PARDI,
premier Programme d'Action Régional pour le Développement
International (PARDI) signé en Alsace en juin 2001. Initié
par le Secrétaire d'État au Commerce Extérieur,
François Huwart, avec le soutien de la Fédération
des industries mécaniques (FIM), des instances régionales
(DRCE, CCI, Conseil Régional), ce programme concerne le secteur
de la machine outil et composants associés. Il prévoit
la mise en place d'actions en commun vers des pays cibles, avec
l'appui des réseaux des Postes d'Expansion Économique,
des CCI et de la FIM. Une trentaine d'entreprises du secteur de
la machine-outil ont déjà manifesté leur intérêt
pour le PARDI.
[ Contact CCI
]
Alain Layrac,
03 88 76 42 27
a.layrac
@strasbourg.cci.fr
Il est encore temps de
vous inscrire !
- sur www.fist-net.com
:
Les visiteurs peuvent se pré-enregistrer en ligne.
Un badge leur sera transmis environ 48 heures après l'inscription.
- Ou, plus traditionnellement, en écrivant ou en téléphonant
à la chambre de commerce.
[ Contact CCI
]
Charles Ertzbischoff,
10 place Gutenberg,
67000 Strasbourg.
Tél. 03 88 75 25 72
c.ertzbischoff
@strasbourg.cci.fr
Sous-traitance de marché
La définition juridique
Il s'agit de l'opération par laquelle un entrepreneur confie,
par un contrat appelé sous-traité et sous sa responsabilité,
à une autre personne appelée sous-traitant tout ou
partie de l'exécution du marché conclu avec un maître
d'ouvrage. La sous-traitance de marché se caractérise
donc par l'enchaînement de deux contrats (le contrat de sous-traitance
qui prolonge le contrat principal, dit "marché")
mettant en présence trois personnes (le maître de l'ouvrage,
lié à l'entrepreneur principal, lui-même lié
au sous-traitant).
La sous-traitance de marché est régie par la loi du
31 décembre 1975, laquelle organise une protection spéciale
du sous-traitant contre les impayés.
Une note d'information relative à la sous-traitance de marché
est disponible auprès
de la Direction Juridique. Téléchargement possible
à partir du site CCI : www.strasbourg.cci.fr
/juridique
(rubrique partenariats d'entreprises).
[ Contact CCI
]
Monique Triponel,
03 88 75 25 24
juridique
@strasbourg.cci.fr
Les chiffres de la sous-traitance
alsacienne
á En Alsace, on compte 850 entreprises de sous-traitance
qui emploient 43 400 salariés, soit un quart des salariés
des entreprises industrielles.
53,7 % des entreprises de sous-traitance emploient moins
de 10 salariés et 19 % plus de 50 salariés.
On relève cinq secteurs principaux dans la sous-traitance
en Alsace :
la fonderie et le travail des métaux (44 %),
la construction mécanique (29 %),
l'automobile (28 %),
la construction électrique et électronique (17 %),
le caoutchouc et les matières plastiques (11 %).
La sous-traitance alsacienne se caractérise par la
petite dimension des entreprises, leur dispersion géographique
et la diversité des activités industrielles. Toutes
les activités y sont représentées. Réputées
pour le sérieux de leur travail, les entreprises alsaciennes
bénéficient d'une bonne image de marque et d'une notoriété
dépassant largement le cadre local.
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