Les archives du Point Eco de la CCI
n°206
Juin 2001

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TABLE-RONDE
  Les Nouvelles Technologies de l'Information entrent en "phase 2"
 

Avec le passage de l'e.commerce qui consiste à conquérir de nouveaux clients à l'e.business qui prend en charge les clients et fournisseurs existants, le déploiement des sites web amorce désormais la phase 2 de son développement. Une étape qu'il importe de négocier avec discernement. Comment les entreprises alsaciennes abordent-elles les mutations engendrées par les nouvelles technologies de l'information (NTIC) ? Neuf intervenants du secteur font le point sur la question.

   
  | Le Point Économique |
  Comment les entreprises ont-elles géré leur arrivée sur le Web ?
   
  | Stanislas Zimmermann |
  Deux phases sont à distinguer. La première correspondait à l'obligation presque morale pour une entreprise d'avoir un site sur Internet. Une opération sans grande implication en terme d'organisation et en terme de budget puisque celui-ci se trouvait généralement noyé dans le budget informatique. Les clients sont ensuite devenus plus exigeants, en fonction des évolutions d'un marché qui leur demandait plus d'efforts.
   
  | François Pfister |
  C'est vrai que la demande évolue. Après avoir commencé avec des " sites institutionnels ", les clients s'orientent désormais vers des projets précis qui demandent un interfaçage avec un système d'informations existant.
   
  | Olivier Kubler |
  On passe du site d'accueil au site stratégique. Une première phase bien pensée peut néanmoins déjà mener à prendre conscience de l'intérêt stratégique de l'outil. Ainsi, CroisiEurope-Alsace Croisières qui traite tous les jours plus d'une trentaine de mails de demandes d'informations et ETESIA qui recueille plus de retombées via le site web que par la publicité dans la presse.
   
  | Éric Glanz |
  Tout le monde s'est connecté après la phase minitel ou fax. De la connexion, on est passé au mail comme outil de communication. Les entreprises évoluent désormais vers un site web présentant leur catalogue de façon toujours plus complexe et coûteuse. On ose espérer qu'elles vont passer à une gestion des clients distants et investir dans la chaîne logistique.
   
  | Michel Landaret |
  D'une présence très classique et promotionnelle sur le net alliée à une fonction de communication parfois mal maîtrisée, les entreprises sont passées à un autre niveau.
Si certaines en sont restées à ce premier stade, d'autres sont passées à des applications de type interne en utilisant les réseaux peu coûteux d'Internet, d'autres enfin, encore trop peu nombreuses, en sont venues à e.business.
   
  | Le Point Économique |
  Quelles évolutions vers de nouveaux services en ligne ?
   
  | François Pfister |
  Un petit rappel historique peut aider à comprendre l'évolution des NTIC. À l'époque de la révolution industrielle, le concept d'entreprise était axé sur la production. Dans les années trente, ce concept s'est orienté vers la vente. Aujourd'hui, les NTIC correspondent à l'avènement d'une entreprise axée vers la satisfaction de la clientèle par rapport à un besoin exprimé. On ne vend plus un simple produit mais le produit qui correspond le mieux aux attentes d'un marché. Marché que l'entreprise est obligée de " scanner " via les NTIC afin d'instaurer un système de veille concurrentielle et de déterminer les besoins des clients.
   
  | Olivier Kubler |
  Aujourd'hui, beaucoup de nos clients sont en phase 2, une phase de maturation. Le projet devient un vrai projet de société et c'est la direction elle-même qui va s'impliquer. Les perspectives deviennent plus stratégiques.
   
  | Éric Glanz |
  En fait, on va vers une intégration totale de tout le business via Internet, depuis les approvisionnements jusqu'au suivi de la relation clients. Dans ce sens, on a une pyramide où les coûts, la complexité et l'impact sur l'entreprise augmentent au fur et à mesure et ralentissent l'évolution de ces entreprises vers ces niveaux en raison de ce que cela représente en terme d'investissement.
   
  | Philippe Hahn |
  Deux autres poins de blocage sont importants. Le premier est économique, le second est le débit qui doit devenir de plus en plus important pour des applications de plus en plus gourmandes. Notre rôle à nous, opérateur alternatif, est de proposer des solutions à haut débit qui restent dans des budgets maîtrisables. On sait que si aujourd'hui 80% de la communication passe par la voix, cette tendance est en train de s'inverser au profit de la Data1 et d'Internet. Il faudra donc que nous mettions des débits importants à disposition pour que les sociétés puissent être de plus en plus en phase avec la demande.
   
  | Isabelle Hamonic |
  Nous avons constaté que cette phase 2 du déploiement des NTIC met en œuvre des objectifs beaucoup plus précis que la phase 1. Les applications Internet doivent désormais prendre le relais de services parfois très coûteux : l'export par exemple. Des fabricants locaux vont essayer de trouver, grâce aux NTIC, des niches commerciales en France ou ailleurs et explorer de nouveaux marchés. Parallèlement, on assiste à une spécialisation de plus en plus grande de certaines parties du site ou de certaines actions comme le e-mailing.
   
  | Pascal Valla |
  Tout ce qui vient d'être évoqué ne concerne qu'un faible pourcentage des entreprises alsaciennes, principalement des grandes entreprises. La majorité des professionnels que je rencontre, de l'artisan à la petite entreprise, sont dans l'expectative. Ils envisagent un site vitrine de façon à générer des contacts. Quand nous les incitons à évoluer sur un type de service qui serait un plus pour leur entreprise, ils nous suivent prudemment, peut-être par méconnaissance ou pour des contraintes budgétaires. Au niveau des petites entreprises, très fréquentes en Alsace, les évolutions se font avec discernement. Mis à part certains secteurs d'activités, par exemple l'hôtellerie qui fonctionne très bien, peu d'entreprises utilisent toutes les ressources qu'offre Internet. Notre métier consiste donc à présenter et expliquer toutes les possibilités de ces applications.
   
  | Philippe Hahn |
  On a une mission d'éducation. Cela ne fonctionnera que si l'on propose des choses simples à utiliser et accessibles. En terme d'accessibilité, c'est le jeu de la concurrence qui va proposer des offres de plus en plus concurrentielles et faire baisser ainsi les coûts.
   
  | Alex Wolff |
  Une question taraude les entreprises : quel est mon marché, à qui vais-je pouvoir vendre ? Internet doit représenter un plus à ce niveau. Pour rassurer les entreprises il faut leur garantir des retours directs par rapport à leur site Internet du point de vue des ventes, de la prospection, des prises de rendez-vous… Du fait des investissements extrêmement lourds, il faut leur proposer une montée en charges progressive privilégiant au départ des produits phares plutôt que l'ensemble du catalogue.
   
  | Éric Glanz |
  Il faut quand même être franc. Un projet de site web transactionnel nécessite un investissement qui va de 200 à 500 000 francs, une à deux personnes à temps plein et une implication de la direction générale pendant 18 mois à 3 ans. C'est la condition sine qua non pour arriver à une rentabilité significative.
   
  | Pascal Valla |
  C'est vrai pour les grandes entreprises. Pour les PMI-PME, des sites entre 50 et 100 000 francs assurent déjà une présence de grande qualité et permettent de commercialiser un catalogue de produits. Car, soyons lucides, aujourd'hui, en Alsace, il n'y a que 2,5 % d'entreprises qui ont des sites entre 250 et 500 000 francs.
   
  | Olivier Kubler |
  C'est notre travail de conseiller et d'accompagner. À partir d'un cahier des charges avec des objectifs identifiés et d'une première enveloppe financière consentie par l'entreprise, il faudra montrer que chaque franc investi génère une plus-value mesurable.
   
  | Stanislas Zimmermann |
  Il y a de la place pour chaque entreprise et tout type de projet, les petites entreprises n'ont pas forcément envie de conquérir des clients japonais ou de faire de la communication à la seconde. On ne se trompe pas beaucoup si l'on affirme qu'elles souhaitent améliorer l'information de leurs collaborateurs mobiles, leur réactivité par rapport à leurs clients ou encore réduire leurs coûts.
   
  | Olivier Kubler |
  C'est ça aussi l'e.business : des clients qui se servent de ces NTIC à des fins autres que la vente. Par exemple, une agence de pub qui utilise un système sécurisé d'échange de fichiers avec ses clients. C'est du e.business à l'échelle d'une agence strasbourgeoise :
un service clients à valeur ajoutée, différenciateur.
   
  | Alex Wolff |
  Ce qu'il faut, c'est que les entreprises comprennent qu'Internet n'est pas une dépense mais un investissement primordial au niveau concurrentiel.
   
  | Éric Glanz |
  La question des sous-traitants industriels mérite d'être soulevée. Une demande va émerger de leur part afin de proposer leur catalogue dans une chaîne logistique globale. Les grands groupes industriels, dans l'automobile ou la machinerie par exemple, sont en train de mettre en place à très haut niveau des stratégies qui intègrent les stocks et les prix d'achat de leurs fournisseurs. Or, leurs fournisseurs sont les entreprises dont je parle. Celles-ci devront donc être en prise avec leurs clients institutionnels et se modifier pour être en temps réel au niveau de l'information.
   
  | Olivier Kubler |
  Pour rebondir sur le budget, il est curieux de trouver cher d'investir 200 ou même 500000 francs pour faire de la vente stratégique alors qu'un pas de porte à Neudorf peut atteindre le million… Bien qu'il existe des solutions de commerce électronique très abordables (à moins de 50 000 francs). Les moyens déployés déterminent les ambitions.
   
  | Pascal Valla |
  C'est vrai, néanmoins aujourd'hui, les entreprises qui ont beaucoup investi sont des précurseurs et profitent de l'engouement général. Toutefois, le retour sur investissement reste perfectible.
   
  | Éric Glanz |
  Et il ne faut pas perdre de vue certaines réalités. Qu'est-ce que cela peut représenter en terme de communication d'être connu en Patagonie quand on vend des imperméables ?… Il faut rester sérieux par rapport au mirage du " marché mondial ".
   
  | Isabelle Hamonic |
  À propos du marché mondial, il faut distinguer les sites qui se baladent dans le cyber espace en attendant une éventuelle connexion et une attitude beaucoup plus intelligente qui consiste à trouver les bons distributeurs, c'est-à-dire les bonnes personnes qui vont distribuer les produits aux États-Unis, en Suède…
   
  | Stanislas Zimmermann |
  Tout cela sous réserve que cette entreprise ait envie et besoin d'exporter. Faute de quoi, on tombe dans l'hypothèse minimaliste où malgré la baisse des coûts et la montée en puissance des débits on n'accroche pas, parce qu'il n'y a pas de projet industriel.
   
  | Éric Glanz |
  Tout dépend de ce que l'on vend. La clientèle mondiale est surtout intéressante pour des produits au contenu numérisé qui sont susceptibles d'être diffusés par le canal où ils ont été acquis. La livraison peut alors se faire en quantifié infinie et instantanée. Cela vaut, par exemple, pour les produits culturels ou les produits d'information susceptibles d'être diffusés à grande échelle, instantanément. Là, on peut imaginer monter un business mondial, rapidement.
   
  | Michel Landaret |
  Effectivement, je pense que dans les années à venir, les réseaux à débit rapide c'est-à-dire les média audio et vidéo vont poursuivre leur expansion.
   
  | Sandra Tien Hong, In Extenso |
  La rentabilité se mesure par rapport à des objectifs et notre rôle est d'accompagner le client jusque dans la définition de ces objectifs. Qu'est-ce qu'il attend ? Un plus de notoriété, de nouvelles relations avec les clients, avec les fournisseurs ou les distributeurs… La rentabilité ne se mesure pas uniquement d'un point de vue financier.
   
  | Olivier Kubler |
  Le recrutement est un bon exemple. On sait que les annonces presse sont chères et parfois aléatoires alors que les profils qui se manifestent par Internet sont généralement de bons profils pour un coût de diffusion de l'annonce très faible.
   
  | Sandra Tien Hong |
  Dépenser de l'argent en communication sur Internet peut parfois être inutile faute de réflexion stratégique. Quand je mets en place un plan de recrutement clients, il faut que je réfléchisse à la façon dont je vais pouvoir les contacter, quelle est ma cible, quelles sont leurs habitudes de consommation, quelle est l'offre que je vais leur faire. Le marketing sur Internet fonctionne exactement de la même façon que le marketing classique. Un mailing réfléchi doit être conçu en fonction de la cible, sur Internet c'est identique.
   
  | Pascal Valla |
  Pour la majorité des clients Pages Jaunes, le site web est une vitrine. Certains envisagent des investissements plus importants. Il faut alors étudier, cibler... Mais pour l'essentiel, les TPE évoluent progressivement. Même si la culture Internet est présente dans les entreprises, nous devons redoubler d'efforts tant pour la technicité que pour la formation. Les projets très importants représentent une part très faible et nous devons donc accompagner toutes les entreprises dans leur démarche Internet même si la rentabilité reste à améliorer. Il est évident qu'à terme, celle-ci passe par la fidélisation de nos clients et donc par la multitude de services que nous offrons.
   
  | Alex Wolff |
  Par rapport à l'investissement du prestataire, il faut être dans une logique de gagnant-gagnant et l'expliquer.
   
  | Pascal Valla |
  Nous sommes d'accord. Et l'on sait que les entreprises doivent investir avec une notion de rentabilité, et puisque toutes n'ont pas le même profil, il faut être précis par rapport au secteur d'activité, à la région, afin d'optimiser leurs investissements sur Internet.
   
  | Stanislas Zimmermann |
  Les entreprises sont des organismes vivants qui doivent s'adapter aux évolutions de leur environnement (évolution du marché, des besoins de leurs clients). Tous les marchés bougent, certes, mais pas de la même façon pour une grosse entreprise qui subit des concurrences importantes au niveau européen et des changements de comportement de ses clients et une TPE liée à un environnement plus stable. Un hôtel-restaurant va monter son site web parce que de plus en plus de réservations se font via Internet mais cela n'ira pas plus loin. En revanche, une grosse entreprise qui doit faire face à un concurrent des pays de l'Est qui a des coûts de production moins importants et donc des prix moins élevés, va peut-être devoir se réorganiser pour augmenter sa prestation en service sur le web et justifier la différence de prix. On en revient ainsi au débat : quelle stratégie d'entreprise pour quelle stratégie e.business ?
   
  | Le Point Économique |
  Quelles conséquences les NTIC ont-elles eu sur l'organisation de l'entreprise ?
   
  | Stanislas Zimmermann |
  À la faveur du développement des NTIC, des changements organisationnels se sont mis en place dans l'entreprise. L'opérateur a dû alors rentrer dans le cœur du système d'information de l'entreprise pour y dédier plus de gens à la relation clients et relier le client à des bases de données (disponibilité de produits,
livraisons…).
   
  | Olivier Kubler |
  En matière de e.business, on se rend compte qu'il est capital que l'information circule : les produits (descriptions, schémas, stocks, factures…) et les services (extranet, call center…).
   
  | Stanislas Zimmermann |
  La mutation sera d'autant plus profonde que les projets reposeront sur une stratégie et une capacité de changer l'organisation de l'entreprise. Une administration qui nous a consultés pour un diagnostic de " relations clients " présentait de gros points rouges dans la journée, aussi bien au niveau de la gestion du site web que des communications téléphoniques. Une fois " rentrés " dans son fonctionnement, on s'est aperçu que cela correspondait aux pauses café. Impossible d'y toucher, nous a-t-on dit, à vous de trouver des solutions par des renvois d'appel, etc. On peut bricoler des gadgets, mais on ne fera pas avancer une entreprise vers la nouvelle économie si cela ne correspond pas à sa stratégie (conquête de nouveaux marchés, fidélisation des clients…). Il faut qu'elle accepte pour cela de se réorganiser.
   
  | François Pfister |
  On a parlé de défi budgétaire, de défi organisationnel... En tant qu'organisme de formation agréé, nous nous rendons compte qu'un autre frein est lié à la connaissance de l'outil Internet. Bien souvent, les dirigeants ne sont pas du tout formés. Utiliser Internet, se connecter, relever ses mails, OK. Mesurer l'intérêt de consacrer des budgets importants aux NTIC, c'est autre chose. À nous de leur expliquer. Quand les projets sont en place, il faut alors former les gens pour une utilisation quotidienne et efficace.
   
  | Isabelle Hamonic |
  Nous, nous ne formons pas seulement les dirigeants mais les personnes qui sont à la base. Dans les entreprises d'une certaine taille, les assistants, les secrétaires… peuvent désormais assumer des fonctions de commerciaux. Un mailing coûtait très cher avant - quand il fallait passer par des prestataires comme nous ! - maintenant les entreprises sont de plus en plus autonomes. Quand on implique l'ensemble du personnel, des mutations très fortes apparaissent dans les entreprises qui sont déjà ouvertes à Internet. Chacun peut apporter une pierre dans un usage d'Internet qui ne vient pas concurrencer les postes traditionnels mais les soutenir.
   
  | Éric Glanz |
  En clair : la mutation de l'entreprise implique des changements à tous les niveaux.
   
  | Philippe Hahn |
  Du point de vue technologique, il faut être optimiste : on va donner très rapidement des moyens d'accessibilité à tous en mutualisant de plus en plus d'entreprises concernées par l'e.business. Nous pourrons dire demain aux clients : oui, vous pouvez y aller. Plus vous serez demandeur de flux, moins cela vous coûtera, car vous pourrez vous associer avec l'ensemble des clients de notre réseau. Vous pourrez avoir une vitrine, faire de la présentation d'entreprise, du recrutement, mais également utiliser votre réseau d'entreprises via un réseau privé virtuel qui vous permettra de transférer vos flux même s'ils sont à très haut débit.
   
  | Éric Glanz |
  Quand on parle des coûts, il faut signaler que 50 à 60 % du coût d'investissement est consacré au matériel et logiciels, quelle que soit la taille de l'entreprise. Il s'agit donc de coûts fixes.
   
  | Michel Landaret |
  Du point de vue de l'organisation interne, les conséquences des NTIC se sont manifestées à plusieurs niveaux. En se généralisant au sein de l'entreprise, le courrier électronique a dans un premier temps modifié les modes de travail et la communication. Internet et Intranet ont poursuivi sur cette voie, de manière moins spectaculaire mais bien réelle. Aujourd'hui, c'est une véritable révolution informatique qui est en cours. En effet, par l'uniformisation des logiciels qu'il impose, Internet constitue un interface standard de l'information, ce qui entraîne des gains à la fois en matière de formation et de productivité. Mais d'une manière générale, il faut reconnaître que si un certain nombre d'entreprises ont eu de réels résultats en matière de ventes, le commerce électronique ne correspond pas encore aux attentes qu'il est à même de susciter et de combler.
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Quelques chiffres pour l'Alsace
Taux de connexion, toutes entreprises confondues :
63 %, jusqu'à 80 % pour les grandes entreprises.
Taux de sites web : 33 % des entreprises.
Projets de créations de sites web : 22 % à 18 mois, 50 % à 2 ans.



François Pfister, directeur, Net Ingénierie

Net Ingénierie, société spécialisée dans la création multimédia : sites Internet - Intranet - Extranet - cédéroms - bornes interactives, ainsi que dans la formation informatique : multimédia et bureautique. L'objectif de Net Ingénierie est d'accompagner les PME/PMI et les Grands Comptes vers des solutions on-line et off-line parfaitement adaptées à leurs attentes et besoins.
www.netingenierie.com
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Isabelle Hamonic, chef de projet, Advent

Advent, société de développement multimédia spécialisée dans la création et l'animation éditoriale de sites Internet. Advent réunit des compétences transversales dans des domaines complémentaires : stratégie et communication, conception éditoriale, création graphique, développements informatiques.
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Éric Glanz, directeur général et chef de projet, In Extenso

In Extenso Interactive Business. Plate-forme globale de commerce électronique, In Extenso propose des solutions e.business pour la conception et la réalisation de sites Internet à forte valeur ajoutée, incluant les aspects stratégiques et opérationnels : conseil, accompagnement de projet, web design, intégration, gestion de contenu, e.marketing ...
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Olivier Kubler, directeur de la Web Agency, Ision

Ision Internet France, gestionnaire de sites Web, de solutions e.commerce, portails complexes et commercialement stratégiques. ISION opère dans cinq métiers complémentaires : Conseil - Solutions Intégrées (site web, e.commerce, e.marketing) - Hébergement - Accès/Backbone - Systèmes et Services (e.sécurité, Extranet, formation). Ision qui compte des agences à Strasbourg, Mulhouse, Nancy et Paris vient également de déployer un centre d'hébergement critique localisé à Strasbourg.
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Alex Wolff, gérant de Zapata Interactive

Zapata Interactive. Acteur majeur dans le développement de services Internet en Alsace, cette société est spécialisée dans le développement des stratégies e.business des PME-PMI et Grands Comptes de la région Est. Son pôle technologique est basé sur LINUX, ORACLE, SQL, PHP et ASP.
infozap@zapata.fr


Pascal Valla, conseiller Internet, Pages Jaunes

Pages Jaunes, éditeur et régie publicitaire de l'Annuaire, des Pages Jaunes, des Pages Jaunes 3611, des pagesjaunes.fr et de wap.pagesjaunes.fr. "pagesjaunes.fr" est le premier site Internet français par le CA publicitaire et le leader européen de l'audience des annuaires en ligne. 155 000 professionnels ont déjà fait confiance à Pages Jaunes pour leur communication Internet au travers du site "pagesjaunes.fr". Pages Jaunes est aussi le premier créateur de sites Internet en France avec 24 000 sites en parution.
ag.strasbourg
@pagesjaunes.fr



Philippe Hahn, directeur d'agence, Kaptech

Kaptech, opérateur en télécommunications, achemine les communications tant locales que nationales et internationales.
Cette société compte 30 agences en France et propose toute une gamme de services aux entreprises : Internet, Data, analyse de trafic, messagerie, transfert etc...
agence-Strasbourg
@kaptech.com



Stanislas Zimmermann, Directeur Marketing, France Télécom

France Télécom - Agence Entreprises Alsace. L'objectif de France Télécom est d'apporter aux entreprises (et à leurs partenaires) des solutions complètes, simples et universelles, utilisant l'ensemble des nouvelles technologies pour informer, vendre et acheter, de façon sécurisée et performante.
Et pour accroître sa capacité d'accompagnement de ses clients dans le domaine du e.business, France Télécom a créé l'entité "France Télécom e.business", dédiée aux applications e.business, principalement pour les échanges B to B.
www.francetelecom
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Michel Landaret, président directeur général, SdV Plurimédia

SdV Plurimédia, société qui assure la maîtrise de toutes les étapes d'un projet Internet, e.commerce, Intranet ou télématique. SdV Plurimédia, prestataire technique et éditeur de ses propres services, dispose de compétences englobant l'ensemble des besoins nécessaires à la conception, la réalisation, l'exploitation et le suivi d'un projet.
www.sdv.fr

     
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