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MEXIQUE |
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Francia 2001
Mettez-vous à l'heure mexicaine |
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Du 4 au 8 mai prochain, le CFME-ACTIM organise à Mexico
Francia 2001, une exposition placée sous le signe de l'art
de vivre et des technologies à la française.
Une manifestation destinée aux entreprises françaises
dont le projet est d'exporter au Mexique. Inscrivez-vous !
Le
Mexique, 10e puissance commerciale au monde, offre un grand marché
potentiel avec 97,4 millions d'habitants, dont 47 % ont moins de
20 ans.
Le Mexique a révélé sa capacité de rebondir
après la crise de 1995. L'économie se stabilise, le
gouvernement lutte contre la pauvreté, investit dans l'éducation
de ses jeunes. Le Mexique redevient peu à peu un état
de droit, et se place depuis quatre ans dans une dynamique de croissance,
avec un PIB en hausse de 4,5 % pour la seule année 2000.
Si ses industries textiles, électroniques et automobiles
sont fortes, le Mexique commerçait jusqu'ici essentiellement
avec l'Amérique Latine, le Canada et les USA. Et ce, pour
des raisons d'accords de libre échange passés avec
ces différents pays.
Depuis juillet dernier, la position de l'Europe a quelque peu évolué
sur ce point : une baisse progressive des droits de douane ayant
été conclue entre le Mexique et l'Union Européenne.
Entrepreneurs, l'heure est venue pour vous d'être présents
sur ce marché !
Une participation clef en main
Francia 2001 offre aux chefs d'entreprises l'opportunité
de développer activement une coopération franco-mexicaine,
d'unir les technologies nationales aux ressources humaines mexicaines.
De nombreuses sociétés françaises y sont implantées
avec succès. Citons Aventis, Publicis, Auchan ou encore L'Oréal.
Autant dire que notre savoir-faire bénéficie déjà
d'une solide réputation sur place.
Mais l'avantage que présente cette exposition c'est sans
doute son organisation. Comme pour France-Corée 2000, la
CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin propose aux entrepreneurs alsaciens
de communiquer sous le signe d'un stand régional. «
Cela permet de négocier un emplacement stratégique
dans le salon. Nous éditons une plaquette de présentation
des participants alsaciens dans la langue locale. Nous finançons
également toute l'identité graphique des stands. En
général nous ne passons pas inaperçus ! Enfin
nous mettons gratuitement un bar à disposition des exposants.
Ils peuvent ainsi facilement négocier les affaires autour
d'un verre », explique Olivier Epp. « Il n'est pas question
pour ces entreprises de partir à l'aventure dans l'inconnu.
Chacune d'elles aura des rendez-vous définis au départ
et obtenus par l'Ambassade de France avec au moins cinq clients
potentiels. » Et de rappeler les très bonnes retombées
économiques obtenues par les entreprises alsaciennes en octobre
dernier à Séoul.

[ Pour s'inscrire au stand Alsace
]
Olivier Epp
03 88 76 42 18
o.epp@strasbourg.cci.fr
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Ils sont déjà
présents au Mexique
Tony Fasciglione, le président de CGV, filiale du groupe
Info Réalité
« Nous exportons au Mexique des produits de transmission vidéo
sans fil. Ce marché est intéressant parce que son
potentiel est énorme en terme de nombre d'habitants. Ce pays
n'est pas très loin des USA et aujourd'hui il est politiquement
stable. Mais commercer là-bas est loin d'être simple.
Pour le moment, les efforts déployés n'ont pas vraiment
porté leurs fruits mais nous persévérons. La
distance est une difficulté réelle. Or, pour conclure
un marché, il faut prévoir de nombreux voyages. Le
mieux à mon sens est de déléguer quelqu'un
sur place. Heureusement les contacts sont très bons et l'accueil
sympathique, » témoigne Tony Fasciglione, le président
de CGV.
Christophe Jakubowski, responsable export chez Feyel Artzner
« Nous exportons des mousses, des pâtés fins
et des foies gras au Mexique depuis trois ans et demi. La raison
en est simple, notre président, Jean Schwebel, a une très
bonne connaissance de ce marché, pour y avoir travaillé
pendant 5 ans. Nous réalisons
400 000 MF de CA, ce n'est pas mal. Il est vrai qu'exporter au Mexique
n'est pas facile. Les réglementations sanitaires évoluent
et sont sévères. Mais
il y a pire : les USA par exemple. Si j'avais un seul conseil à
donner aux futurs exportateurs au Mexique, il serait : « tenez
compte et respectez les normes, les taxations mais n'oubliez pas
l'officieux. Soignez vos réseaux ainsi que le relationnel.
»
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