CCI de Strasbourg
Les archives du Point Eco de la CCI
n°202
Février 2001
Le Point Eco

CommerceIndustrieServicesAéroportInternationalFormationLogementLogement


 RENDEZ-VOUS

   Salons / expos
   Formation
   Expositions
   Bilans
 PRATIQUE
   Internet
   Ouvrages
 JURIDIQUE
   Indices
   Mesures
CREATEUR
  >> SDA (Service Découpe Acier)
Du stockage au conditionnement
 

"Clients" de l'Espace Entreprendre de la CCI, Françoise et Quirin Deck, sur la base de leur expérience dans le négoce d'aciers spéciaux, ont créé un nouveau métier : l'externalisation du stockage, du sciage et d'autres travaux effectués sur des lopins d'acier...

Cette activité, en général englobée dans les grandes entreprises, ne favorise pas une exploitation optimale de l'outil de production », explique Quirin Deck. SDA (Service Découpe Acier) naît en avril 1998 à Schweighouse-sur-Moder. Fin 2000, une quinzaine de salariés fonctionnant en travail posté y occupent 1 500 m2 de hall et 200 m2 de bureaux.

Prochain objectif de SDA, la certification Iso 9000, version 2000
Leur activité s'inscrit dans la logique de série et la production de masse. « Ce qui est stocké chez nous ressort scié et conditionné », martèle Quirin Deck. Les clients de SDA : outilleurs, entreprises de mécanique, assembleurs, équipementiers ou usiniers... Peu de temps après son installation dans la zone industrielle de Schweighouse-sur-Moder, SDA s'est orientée vers le négoce d'acier et la découpe de plaques. Cet autre pan d'activité vient d'être décentralisé sur Ennery (près de Metz). « Y seront traitées les commandes unitaires de petites séries », souligne Raphaël Grandmaire, à la tête de la filiale de SDA, « DecAcier ». « Notre objectif est de mieux répondre à la demande du client : flux tendu, sous-traitance de travaux de pré-ébauchage, surfaçage par fraisage ou rectification... »Malgré le déménagement de l'activité de négoce sur Metz, la surface demeure insuffisante pour satisfaire aux ambitions de Françoise et Quirin Deck : accueillir à moyen terme un stock de 10 000 tonnes d'acier et un flux de 100 tonnes par jour et 100 000 coupes. « Des locaux plus appropriés s'imposent »... Françoise et Quirin cherchent continuellement à s'adapter, tant à l'externe qu'à l'interne : ainsi, pour pallier les difficultés de recrutement, ils ont mis en place leur propre formation, assurée par le personnel d'encadrement.

   
  >> Florence Pannuti "L'autre regard» de l'Optique"
 

Besoin de lunettes ? Recherche de conseil et de qualité ? « L'autre regard » devrait répondre aux besoins des myopes, presbytes, et autres astigmates... Formes classiques et originales, modèles et découpes personnalisables, lunettes de vue ou solaires, l'opticienne Florence Pannuti vous conseillera le produit le mieux approprié à votre vue et à votre visage. Pas de souci pour ceux qui sont hermétiques aux verres, les lentilles sont paraît-il au point ! À 31 ans, une expérience de 14 ans dans la profession et des études suivies en parallèle à Paris, Florence avait les compétences nécessaires pour créer sa propre entreprise. Savoir-faire, technicité et amour du travail pour proposer « autre chose que ce qui existe ». C'est dans la périphérie de Strasbourg, rue d'Ostwald, dans un local repéré sur un trajet, qu'elle installe « L'autre regard » après, évidemment, avoir fait une étude marché-produit. Son projet était déjà bien avancé lorsque Florence Pannuti est venue à la CCI, sur les conseils d'un autre créateur, Olivier Lamat. « La présentation au Passeport m'a confortée dans mon idée et stimulée », dit-elle. Après un an, Florence Pannuti affiche un bilan positif : le bouche à oreille a très bien fonctionné, la publicité aussi. D'emblée, elle s'était fixé un budget important : annonces dans les journaux gratuits, chèquiers-sympa, comités d'entreprise... Preuve d'une communication efficace, des clients venus de Haguenau, Molsheim ou Rothau... qu'elle entend bien fidéliser par la qualité des produits (elle choisit les verres les plus performants, soigneusement sélectionnés parmi 4 fournisseurs), des prix attractifs (le premier n'exclut pas le second) et le conseil. Elle reçoit également sur rendez-vous et pratique le tiers payant. Enfin, « cerise sur la monture », le magasin est spacieux, chaleureux : décoration et mobilier sont à l'image des goûts personnels de Florence Pannuti.
Le prochain objectif de l'opticienne : embaucher une employée qualifiée et, si l'opportunité se présente à elle, ouvrir un deuxième magasin.

   
  >> "Bleu, blanc, goût "
Un restaurant où qualité rime avec rapidité
 

Ce n'est que fin janvier 2001 qu'Alban Plumet a pu ouvrir son restaurant, tant le processus de recherche de partenaires, de locaux, de travaux a été long. Remise aux normes, création du réseau d'assainissement, acoustique... Enfin, Alban Plumet est opérationnel dans son association avec Yves Feger.

Franchissez le seuil de « Bleu, blanc, goût», vous aurez l'impression de pénétrer dans une nouvelle rue de Strasbourg : pavés au sol, fontaine centrale, fresque fleurie... Le décor a été planté par Alban Plumet, gérant de ce restaurant « fastfood à la française », rue du Jeu-des-Enfants. Ambiance-terrasse pour des clients à la recherche de détente dans un lieu qui ne leur rappelle ni le bureau, ni le resto traditionnel. Chez « Bleu, blanc, goût », la thématique est la tartine sous toutes ses formes : baguette, pain complet, fougasse, mauricette... agrémentée de sauces-maison (au miel, au poivre, bourguignonne) et contenant de la viande ou du poisson. Accompagnement principal : les tartouffles. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, des quartiers de pommes de terre frites avec leur peau. Mais aussi des salades, des quiches, ... des desserts sympathiques comme la tarte aux pommes alsacienne. Originalité : la prise de commandes se fait à partir d'une borne interactive, et part directement en cuisine. Selon Alban Plumet, c'est un moyen de gagner du temps, consacré à la personnalisation de l'accueil. L'équipe de « leu, blanc, goût » - 12 personnes -, est pluridisciplinaire, maîtrisant aussi bien l'informatique que la production ou le service en salle ! À l'origine de « Bleu, blanc, goût » un projet issu des études qu'Alban Plumet a menées avec d'autres élèves de l'école supérieure de management en hôtellerie-restauration de Strasbourg. S'en est suivi la présentation du Passeport Entreprendre de la CCI, dans le cadre du concours « Graine d'entrepreneur » en septembre 97. Déjà, les composantes de son projet étaient déterminées : l'assiette et le décor, l'ambiance et la maîtrise du temps, le prix et la qualité... Son concept « manger vite à n'importe quelle heure » est présenté au salon international de la gastronomie et de la création, festiga 1998 à Colmar. Une expérience probante, conclue par le «prix DNA de l'innovation».

   
 www.strasbourg.cci.fr
 Contact CCI
 
entreprendre@strasbourg.cci.fr
 



Françoise et Quirin Deck,
SDA















Florence Pannuti,
"L'Autre regard"



























Yves Feger
(Hôtel «Les alizés», restaurant «À l'Ange» à Lipsheim) et
Alban Plumet,
gérants de «Bleu, blanc, goût»
     
  Dossier du mois | Election | Commerce | Industrie | Aéroport
Formation | Pays | Métiers | Rendez-vous | Pratique | Juridique