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SDA (Service Découpe Acier)
Du stockage au conditionnement |
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"Clients" de l'Espace Entreprendre de la CCI, Françoise
et Quirin Deck, sur la base de leur expérience dans le négoce
d'aciers spéciaux, ont créé un nouveau métier
: l'externalisation du stockage, du sciage et d'autres travaux effectués
sur des lopins d'acier...
Cette activité, en général englobée
dans les grandes entreprises, ne favorise pas une exploitation optimale
de l'outil de production », explique Quirin Deck. SDA (Service
Découpe Acier) naît en avril 1998 à Schweighouse-sur-Moder.
Fin 2000, une quinzaine de salariés fonctionnant en travail
posté y occupent 1 500 m2 de hall et 200 m2 de bureaux.
Prochain objectif de SDA, la certification Iso 9000, version
2000
Leur activité s'inscrit dans la logique de série et
la production de masse. « Ce qui est stocké chez nous
ressort scié et conditionné », martèle
Quirin Deck. Les clients de SDA : outilleurs, entreprises de mécanique,
assembleurs, équipementiers ou usiniers... Peu de temps après
son installation dans la zone industrielle de Schweighouse-sur-Moder,
SDA s'est orientée vers le négoce d'acier et la découpe
de plaques. Cet autre pan d'activité vient d'être décentralisé
sur Ennery (près de Metz). « Y seront traitées
les commandes unitaires de petites séries », souligne
Raphaël Grandmaire, à la tête de la filiale de
SDA, « DecAcier ». « Notre objectif est de mieux
répondre à la demande du client : flux tendu, sous-traitance
de travaux de pré-ébauchage, surfaçage par
fraisage ou rectification... »Malgré le déménagement
de l'activité de négoce sur Metz, la surface demeure
insuffisante pour satisfaire aux ambitions de Françoise et
Quirin Deck : accueillir à moyen terme un stock de 10 000
tonnes d'acier et un flux de 100 tonnes par jour et 100 000 coupes.
« Des locaux plus appropriés s'imposent »...
Françoise et Quirin cherchent continuellement à s'adapter,
tant à l'externe qu'à l'interne : ainsi, pour pallier
les difficultés de recrutement, ils ont mis en place leur
propre formation, assurée par le personnel d'encadrement.
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Florence Pannuti "L'autre regard» de l'Optique" |
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Besoin de lunettes ? Recherche de conseil et de qualité
? « L'autre regard » devrait répondre aux besoins
des myopes, presbytes, et autres astigmates... Formes classiques
et originales, modèles et découpes personnalisables,
lunettes de vue ou solaires, l'opticienne Florence Pannuti vous
conseillera le produit le mieux approprié à votre
vue et à votre visage. Pas de souci pour ceux qui sont hermétiques
aux verres, les lentilles sont paraît-il au point ! À
31 ans, une expérience de 14 ans dans la profession et des
études suivies en parallèle à Paris, Florence
avait les compétences nécessaires pour créer
sa propre entreprise. Savoir-faire, technicité et amour du
travail pour proposer « autre chose que ce qui existe ».
C'est dans la périphérie de Strasbourg, rue d'Ostwald,
dans un local repéré sur un trajet, qu'elle installe
« L'autre regard » après, évidemment,
avoir fait une étude marché-produit. Son projet était
déjà bien avancé lorsque Florence Pannuti est
venue à la CCI, sur les conseils d'un autre créateur,
Olivier Lamat. « La présentation au Passeport m'a confortée
dans mon idée et stimulée », dit-elle. Après
un an, Florence Pannuti affiche un bilan positif : le bouche à
oreille a très bien fonctionné, la publicité
aussi. D'emblée, elle s'était fixé un budget
important : annonces dans les journaux gratuits, chèquiers-sympa,
comités d'entreprise... Preuve d'une communication efficace,
des clients venus de Haguenau, Molsheim ou Rothau... qu'elle entend
bien fidéliser par la qualité des produits (elle choisit
les verres les plus performants, soigneusement sélectionnés
parmi 4 fournisseurs), des prix attractifs (le premier n'exclut
pas le second) et le conseil. Elle reçoit également
sur rendez-vous et pratique le tiers payant. Enfin, « cerise
sur la monture », le magasin est spacieux, chaleureux : décoration
et mobilier sont à l'image des goûts personnels de
Florence Pannuti.
Le prochain objectif de l'opticienne : embaucher une employée
qualifiée et, si l'opportunité se présente
à elle, ouvrir un deuxième magasin.
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"Bleu, blanc, goût "
Un restaurant où qualité rime avec rapidité |
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Ce n'est que fin janvier 2001 qu'Alban Plumet a pu ouvrir son
restaurant, tant le processus de recherche de partenaires, de locaux,
de travaux a été long. Remise aux normes, création
du réseau d'assainissement, acoustique... Enfin, Alban Plumet
est opérationnel dans son association avec Yves Feger.
Franchissez le seuil de « Bleu, blanc, goût»,
vous aurez l'impression de pénétrer dans une nouvelle
rue de Strasbourg : pavés au sol, fontaine centrale, fresque
fleurie... Le décor a été planté par
Alban Plumet, gérant de ce restaurant « fastfood à
la française », rue du Jeu-des-Enfants. Ambiance-terrasse
pour des clients à la recherche de détente dans un
lieu qui ne leur rappelle ni le bureau, ni le resto traditionnel.
Chez « Bleu, blanc, goût », la thématique
est la tartine sous toutes ses formes : baguette, pain complet,
fougasse, mauricette... agrémentée de sauces-maison
(au miel, au poivre, bourguignonne) et contenant de la viande ou
du poisson. Accompagnement principal : les tartouffles. Pour ceux
qui ne connaîtraient pas, des quartiers de pommes de terre
frites avec leur peau. Mais aussi des salades, des quiches, ...
des desserts sympathiques comme la tarte aux pommes alsacienne.
Originalité : la prise de commandes se fait à partir
d'une borne interactive, et part directement en cuisine. Selon Alban
Plumet, c'est un moyen de gagner du temps, consacré à
la personnalisation de l'accueil. L'équipe de « leu,
blanc, goût » - 12 personnes -, est pluridisciplinaire,
maîtrisant aussi bien l'informatique que la production ou
le service en salle ! À l'origine de « Bleu, blanc,
goût » un projet issu des études qu'Alban Plumet
a menées avec d'autres élèves de l'école
supérieure de management en hôtellerie-restauration
de Strasbourg. S'en est suivi la présentation du Passeport
Entreprendre de la CCI, dans le cadre du concours « Graine
d'entrepreneur » en septembre 97. Déjà, les
composantes de son projet étaient déterminées
: l'assiette et le décor, l'ambiance et la maîtrise
du temps, le prix et la qualité... Son concept « manger
vite à n'importe quelle heure » est présenté
au salon international de la gastronomie et de la création,
festiga 1998 à Colmar. Une expérience probante, conclue
par le «prix DNA de l'innovation».
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Françoise
et Quirin Deck,
SDA
Florence
Pannuti,
"L'Autre regard"

Yves Feger
(Hôtel «Les alizés», restaurant «À
l'Ange» à Lipsheim) et
Alban Plumet,
gérants de «Bleu, blanc, goût»
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