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Nom de domaine :
Un outil stratégique pour l'entreprise
Tout site Internet doit avoir un nom de domaine composé
d'un identifiant générique et d'une extension : .fr, .com,
etc. ; l'attribution des noms de domaine est confiée à
différents organismes.
Les nom de la zone .fr, sont attribués par l'AFNIC (www.nic.fr);
les extensions .com, .net et .org sont gérées par l'organisme
américain NSI. Conformément à la charte de nommage
de l'AFNIC, le nom de domaine comporte soit la raison/dénomination
sociale de l'entreprise, son sigle, son enseigne ou son nom commercial,
soit une marque déposée.
ATTENTION : L'AFNIC demande impérativement des justificatifs
: pour une entreprise, un extrait Kbis sur lequel doit figurer le nom
choisi (pensez donc à y mentionner sigle, enseigne, nom commercial
!) ; pour une marque (.tm.fr), le certificat d'enregistrement à
l'INPI. Un créateur d'entreprise ne peut ainsi demander l'attribution
d'un nom de domaine correspondant à la future dénomination
sociale de sa société avant son immatriculation !
L'attribution des noms de domaine suit en principe la règle «
premier arrivé, premier servi ».
Ceci étant, l'utilisation d'une marque (déposée
par un tiers) en tant que nom de domaine est toujours susceptible de
constituer une contrefaçon et d'être sanctionnée
comme telle, sous condition de l'existence d'un réel risque de
confusion dans l'esprit des clients. Cette application du principe de
spécialité en droit des marques a été clairement
affirmée par le TGI de Paris dans la désormais célèbre
affaire « Alice » où les magistrats ont d'ailleurs
non seulement refusé de reconnaître une contrefaçon
mais également une concurrence déloyale par rapport
à une dénomination sociale antérieure du fait que
l'activité des deux sociétés qui s'affrontaient
était nettement distincte.
Commerce électronique et réseaux de distribution
Par son arrêt Fabre en date du 2 décembre 1999, la cour
d'appel de Versailles a jeté un pavé dans la mare des
réseaux de distribution sélective en interdisant à
un distributeur agréé la vente des produits de son fournisseur
sur Internet. Loin d'ériger cette interdiction en principe, la
cour a cependant estimé qu'en l'espèce, le respect des
obligations contractuelles du distributeur, basées sur des critères
qualitatifs, n'était plus garanti dans son système de
commerce électronique.
Il est donc important aujourd'hui de prévoir les modalités
de vente sur Internet dans un tel contrat.
Quant aux contrats concédant simplement une exclusivité
géographique au distributeur, l'article 4 du règlement
communautaire du 22 décembre 1999 déclare illicite une
clause interdisant au distributeur de procéder hors de son territoire
à des ventes dites passives ; selon la Commission Européenne,
l'utilisation de l'Internet à des fins publicitaires ou de vente
de produits/services constitue sous certaines conditions une vente passive
ne pouvant donc être interdite. Aucune jurisprudence n'a cependant
encore été rendue en la matière.
Contact :
Direction juridique de la CCI,
au 03 88 75 25 24 (de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h)
www.strasbourg.cci.fr
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Création d'un site Internet
Formalités préalables obligatoires
Déclaration CNIL : obligatoire
si des informations nominatives sont traitées (exemple : bon
de commande en ligne), possible via le site de la CNIL (www.cnil.fr).
Par ailleurs, ne pas oublier de mentionner sur le site le droit d'accès
et de rectification des personnes relatives aux informations nominatives
collectées les concernant.
Déclaration auprès du Procureur
de la République : comporte un certain nombre de mentions
obligatoires, notamment l'indication d'un directeur de la publication.
Modèle disponible à l'adresse suivante : www.legalis.net/legalnet/index.htm
(Le projet de loi Tasca prévoit sa suppression).

Indices
Indice du coût de la construction Insee (trimestriel) 1er trimestre
2000 : 1083
BT01 (mars 2000) : 576,1
Taux dintérêt légal pour lannée
2000 : 2,74 %
Indice des prix à la consommation, nouvelle base 100 en 1998,
juin 2000 : 102,3
Taux de base bancaire
(depuis le 9 nov. 1999) : 6,30 %
SMIC (à compter du 1.7.2000) : taux horaire brut : 42,02 FRF
(6,40590 e) taux mensuel (pour 169 heures) : 7 101,38 FRF (1 082,5971
e) pour 151,67 heures : 6 373,17 FRF (971,58285 e)
Plafond Sécurité Sociale 2000 : 14 700 FRF (2 241 e)
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